Le système avait fait l’objet d’un projet-pilote en 2008 au cours duquel deux véhicules en étaient équipés dans la région. Ce nombre a été augmenté à dix véhicules depuis cet été, dont un à Shawinigan.
Cet appareil est un nouvel outil pour permettre aux patrouilleurs d’appliquer de façon plus efficace le Code de la Sécurité routière et le Code criminel en ce qui a trait aux infractions reliées au permis de conduire et à l’immatriculation des véhicules. Le système se compose de caméras (lecteurs de plaques) et d’un terminal véhiculaire. Il a la capacité de lire près de 3000 plaques d’immatriculation par jour.
En 1.5 seconde un policier pourra savoir si une plaque d’immatriculation est valide ou non, que le véhicule soit en mouvement ou garé. Les services policiers utilisent ce nouvel outil technologique pour sévir auprès des conducteurs qui prennent le volant avec un permis de conduire suspendu ou révoqué ou encore dont les plaques d'immatriculation sont impayées.
Le système est bien simple, les deux caméras fixées sur le toit de la voiture captent, dans un rayon de plus ou moins 10 mètres, les plaques d’immatriculation. En moins de deux secondes, la plaque est photographiée, lue, analysée et comparée à une base de données de la SAAQ. Si la plaque est invalide l’écran témoin du policier passe au rouge et émet un signal sonore.
Toute anomalie quant à la plaque d’immatriculation est signalée aux patrouilleurs qui peuvent alors intercepter le véhicule. Cette opération aura duré quelques secondes, mais le patrouilleur vérifiera une autre fois les informations auprès du CRPQ (Centre de renseignements policiers du Québec) pour s’assurer qu’il n’y a pas d’erreur.
Outre Shawinigan, des SRPI ont été distribués dans les postes autoroutiers de la Mauricie (2), du Centre-du-Québec (2), de la MRC de Drummond (2), de la MRC de Maskinongé (1), de la MRC d’Arthabaska (1) et au bureau de soutien opérationnel (1 véhicule desservant les autres postes).


