Jean David, qui a été vice-président du PLQ en 2000, est à l’origine de l’éphémère Rendez-vous des arts de la rue de Shawinigan (RVARS) en 2007. C’est à sa firme Une idée dont le temps est venu inc., que la mairesse de l’époque, Lise Landry, avait confié en décembre 2006 le mandat de développer un nouveau concept pour remplacer le Festival de théâtre de rue de Shawinigan.
«Le Festival de Shawinigan offre une programmation intéressante de calibre international. Nous voulons rééquilibrer sa mission pour le rendre plus inclusif, plus accessible», avait mentionné en conférence de presse Jean David. Dans son entreprise dite de conseils en créativité, il faisait équipe avec sa conjointe, Thérèse Mondor, une Grand-Méroise d’origine.
Durement critiqué quant à son contenu, la 1e édition du RVARS avait quant même réussi à dégager un mince bénéfice, en dépit d'une faible participation (10 000 visiteurs). Le RVARS avait dû également composé avec un boycott des troupes québécoises et étrangères en raison de contrats non honorés de la part de l'édition 2006 du FTRS. L’équipe dirigée par Léna Sauvageau avait travaillé avec un budget de 487 500$, dont 175 000$ provenait de la Ville.
Afin de regagner le pouvoir, Jean David estime que le Parti libéral renouvelle son «modèle d'affaires», exerce un vrai leadership au plan des idées et permette aux militants libéraux d'être au cœur de l'action politique. Plus largement, il considère qu'il est impérieux de rassembler les citoyens et souhaite proposer à l'ensemble des Québécois un «remue-méninges national» qui aboutirait à un projet de société autour d'enjeux et d'objectifs communs.


