La première phase du projet, évaluée à 1,4M$, consistera à implanter le siège social de l'entreprise à Shawinigan, à installer les équipements et l'usine de prétraitement des matières grasses utilisées dans la production du biodiésel. Le coup d'envoi de cette première opération sera donné le 31 mars prochain.
«On peut parler d'une petite séduction. Comme nos installations de Montréal étaient devenues trop petites, nous avons fait des recherches exhaustives partout à travers le Québec. À Shawinigan, nous avons eu un support très important de la part du Centre d'excellence en efficacité énergétique, la Société de développement, le Centre local de développement et la SADC. Leur accueil facilitant a fait la différence. Nous nous sentions vraiment appuyés dans nos projets, c'est pourquoi nous avons décidé de nous installer ici», a confié André Richard, directeur général de DynERGEN.
Trois nouvelles usines seront ainsi construites à Shawinigan lors de la phase deux. Ces trois unités produiront annuellement près de 30 millions de litres de biodiésel. L'investissement prévu pour Shawinigan est d'environ 10 millions de dollars. DynERGEN prévoit également implanter 30 autres usines partout au Canada d'ici 2012.
Une quinzaine d'emplois directs seront créés chez nous et monsieur Richard a confié qu'une quantité importante de sous-traitance sera offerte dans la région.
«La demande de diésel est très forte. Pour vous donner idée, les autobus de la Société de transports de Montréal utilisent à eux seuls plus de 100 millions de litres par année. Le biodiésel, c'est un additif qui a pour effet de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Nous ne sommes pas inquiets, notre plan d'affaires connaitra beaucoup de succès», promet-il.
La deuxième phase du projet devrait débuter entre septembre 2010 et 2011.
«C'est une excellente nouvelle. Il y a eu Société Laurentide la semaine dernière et aujourd'hui, nous avons DynERGEN. Je suis convaincu que cette entreprise saura se démarquer. Par cette annonce, Shawinigan fait un pas de plus pour devenir l'un leader en efficacité énergétique», a conclu le maire Michel Angers, visiblement heureux qu'une autre entreprise fasse confiance au Technoparc.


