De ce nombre, trois ont été arrêtés depuis le 20 avril dernier. Il s'agit de trois hommes de 34, 59 et 78 ans qui auraient procédé à des attouchements sexuels, gestes passibles d'accusations d’action indécente et d’agression sexuelle.
«Ce sont toujours les 12 ou 15 mêmes individus. Ce sont toujours les mêmes véhicules, stationnés de la même façon. Cette situation me dégoûte. Je n'ai rien contre les homosexuels. Toutefois, ces gens-là n'en sont pas. Ce sont des malades. Pour aller faire ça dans le bois, à toute vitesse, avec n'importe qui et aux yeux de tous… il faut carrément être malade. Actuellement, on fait le grand ménage et soyez assuré que ça portera fruit», promet la directrice générale du site, Marie-Louise Tardif.
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Selon elle, la tolérance des 40 dernières années explique pourquoi autant d'individus choisissent l'Île Melville comme lieu de rencontre.
«Ça en était rendu une vraie farce. Le Parc des Chutes a déjà été cité dans le guide gai du Québec dans la section «cruising». C'est une publicité gratuite, mais très peu enviable. Maintenant, on serre la vis. Depuis l'an dernier, la Sûreté du Québec est de plus en plus présente. Une stratégie a été mise sur pied en collaboration avec la Ville de Shawinigan qui agit de façon merveilleuse avec nous. Il y a déjà quatre arrestations, nous en espérons d'autres. Si ces 12 ou 15 individus pouvaient disparaître de notre circulation, on ne serait pas obligé de charger un prix d'entrée dissuasif», a-t-elle conclu.
«Ça prend des malades» - Marie-Louise Tardif
La Corporation de l'Ile Melville devrait décider d'ici quelques jours si un poste de péage sera finalement installé à l'entrée du Parc des chutes.

