«Arroser l’asphalte. Se lever la nuit pour arroser sa pelouse lorsque c’est interdit. Remplir sa piscine. Ce sont des pratiques questionnables», a-t-il donné en exemple.
Il n’a pas voulu entrer dans les détails de cette politique qui demeure à élaborer mais il a été très clair dans sa volonté de l’appliquer sans concession. «Que je ne vois pas un citoyen me dire dans quelques années que ces restrictions n’ont pas de bon sens. Je lui rappellerai alors que je l’avais dit le 9 juin 2010.»
Michel Angers a donné en exemple des municipalités qui interdisent présentement le remplissage des piscines sur leur territoire. Les citoyens doivent alors faire affaire avec des entreprises privées et payer pour ce service.
Parce qu’il vient de choisir l’option du statu quo, le conseil municipal veillera également à légiférer s’il le faut pour conserver la qualité des eaux du lac à la Pêche et du lac des Piles.
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Si la question se pose moins dans le cas du premier parce qu’il est situé dans un parc national, elle a des implications importantes dans le cas du second où les embarcations à moteur sont encore permises. À une question de la présidente de l’Association du lac des Piles, Maryse Gervais, qui l’interpellait sur ce sujet, le maire Angers n’a pas caché que la Ville comptait dorénavant regarder de plus près ce qui se passe là-bas. «Oui, il y aura une réglementation. On va consulter les riverains. On va avoir une approche collaboratrice mais on n’hésitera pas à agir si on voit que ça ne bouge pas», a-t-il répondu.

