Personnalisez votre journal

Luc Arvisais est de retour au travail

Le directeur général du CLD de Shawinigan, Luc Arvisais, est de retour au boulot. Photo L'Hebdo – Jonathan Roberge.

Le directeur général du CLD de Shawinigan, Luc Arvisais, est de retour au boulot. Photo L'Hebdo – Jonathan Roberge.

Publié le 19 Juillet 2010
Publié le 19 Juillet 2010
Jonathan Roberge

Plus de trois mois après un bête accident qui aurait pu lui couter la vie, le directeur général du CLD de Shawinigan, Luc Arvisais, est de retour au boulot.

Sujets :
France

«Je devais prendre du temps pour me rétablir complètement. J'avais hâte de revenir au travail, mais je ne voulais pas précipiter les choses. Quelques semaines après mon accident, une simple petite marche dans mon quartier m'exténuait complètement. Aujourd'hui, j'ai retrouvé la forme.»

Alors qu'il roulait à vélo sur la route des vétérans à Notre-Dame-du-Mont-Carmel le 8 avril dernier, Luc Arvisais est entré en collision avec un castor mort en bordure de la route. Lors de sa chute, sa tête a frappé le garde-fou. Il ne portait pas son casque de sécurité.

«J'ai été très chanceux et mon neurochirurgien me l'a souvent répété. Les séquelles que j'ai conservées sont minimes versus la gravité de mon accident. En fait, j'ai heurté le garde-fou d'un angle parfait. Un millimètre de différence aurait pu chambarder ma vie complètement. Heureusement qu'il y avait un ange gardien pour me protéger», raconte le directeur général du CLD qui souffre maintenant d'acouphène et d'un léger degré de surdité à l'oreille droite. Sa fracture du nez le laisse depuis sans odorat, tandis que son dentiste a réparé les deux dents cassées.

«Heureusement qu'il y avait un ange gardien pour me protéger» - Luc Arvisais

«Le plus grave dans tout cela, c'est ma fracture du rocher. Ce petit os à la base du crâne (derrière l'oreille) est situé tout près du nerf facial. Bien souvent, sa fracture entraine une paralysie faciale. Encore une fois, j'ai été bien chanceux de m'en sortir indemne», a poursuivi celui qui a passé 10 jours à l'hôpital, dont cinq aux soins intensifs.

Malgré tout, Luc Arvisais n'a pas eu peur de remonter à vélo et emprunter de nouveau la côte cachée de Notre-Dame-du-Mont-Carmel.

«Je n'ai pas de crainte, mais je ne fais plus le tour de France chaque fois que j'enfourche mon vélo. Avant, je n'avais pas peur de descendre une côte à 70 km/h, couché sur mes poignées. Aujourd'hui, je descends plus lentement en tenant mon frein.»

Écrire un commentaire

Écrire un commentaire

Ce formulaire ne sert pas à envoyer l’article à un ami. Svp, utilisez le lien «Envoyer à un ami» en haut de la page pour ce faire.

L'Hebdo du St-Maurice n'est pas responsable des commentaires ci-dessous. Veuillez par contre, rester poli et respecter le sujet de la discussion. Si vous êtes membre, connectez-vous.

(Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Entrez le code suivant

Écrire les caractères ci-dessus dans la boîte