Le 27 mai dernier, l'adolescent se baignait avec quelques amis près du pont ferroviaire à Saint-Georges-de-Champlain, sur des terrains appartenant à la société d'état. Emporté et épuisé par un remous, il n'a jamais pu regagner la rive. Un ami a tenté de le secourir, mais le courant était trop fort.
«Il ne s'agit pas de la première noyade à survenir à cet endroit. On demande à Hydro-Québec de sensibiliser davantage les gens. Actuellement, il y a un panneau ''Baignade à vos risques'' mais ce n'est pas suffisant. Nous croyons qu'une pancarte avec le nom, la date et la photo de Marc-Antoine fera réfléchir davantage les aventureux. On doit expliquer qu'il y a des remous à cet endroit», explique sa mère Lyne Chassé qui n'en revient pas de voir des parents nager avec leurs enfants de trois, quatre ans.
«Je comprends que la plage est belle, mais elle est dangereuse. Nous avons rencontré les gens d'Hydro-Québec et ils semblaient attentifs à notre cause. Installeront-ils des clôtures de sécurité? Accepteront-ils de mettre une pancarte afin de prévenir les gens? On le verra bien. Pour l'instant, nous invitons tout le monde à signer une pétition démontrant à Hydro-Québec que nous ne lâcherons pas tant que cette mesure ne sera pas acceptée», a-t-elle conclu.
La pétition est disponible à différents endroits dont la pharmacie Familiprix de Saint-Georges-de-Champlain, Pétro-Canada, Shell, Le studio 313 (tous de Saint-Georges) ainsi que chez Olco de Grand-Mère, Femme en forme, Club de Golf Grand-Mère et le Ultramar (près de chez Saint-Onge Ford)




