La semaine dernière, Robert Trudel confiait dans nos pages qu'il est «parfois gêné pour les gens qui font la visite guidée du centre-ville dans l'autobus de la Cité de l'énergie» et qu'à Shawinigan, «on se donne des budgets de quétaine pour faire des choses à tout casser.»
Ces paroles et son jugement sur le projet de la Place-du-Marché n'ont pas plu au maire de Shawinigan qui admet à contrecœur que cette rue principale manque d'amour.
«Personnellement, je ne suis pas gêné de me promener sur la 5e rue. Toutefois, il est bien évident qu'on devra faire quelque chose. La 5e rue telle qu'elle est actuellement n'attirera probablement jamais plus de gens qu'en ce moment. Je ne veux pas entrer dans les comparaisons avec certaines villes avoisinantes, mais nous devons avoir un centre-ville avec une 5e rue digne de ce nom», reconnait-il.
Lorsqu'on lui demande si son centre-ville a des allures cheap, Michel Angers est sans équivoque.
«Si votre définition de centre-ville ...
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