«Ce sont des objets uniques et anciens qu'on ne pourra pas nécessairement retrouver ailleurs. Ce sont des objets sacrés dont la majorité ont été utilisés ici lors de différentes cérémonies», explique-t-il.
Parmi les items volés, on note des boucliers de guerriers, des calumets, des lances, des tomahawks, des arcs à flèche, des mocassins, des sacs de médecines et des peaux d'animaux.
«Nous invitons toute la population et les membres de l'association touristique à ne pas acheter des objets avec des plumes amérindiennes. Si on vous en propose, contactez-nous ou encore la police afin de nous aider à les retrouver. Si tout le monde est au courant, ils ne pourront rien faire avec nos objets. Aussi bien nous les rendre», a-t-il conclu.
Mario Therrien suggère aux malfaiteurs de ramener les objets volés sur le balcon du musée durant la nuit, les laisser dans un lieu public ou encore dans un boisé et d'aviser la direction du musée ou la police de l'endroit où les items se trouvent.




