Malgré le retour au jeu de Maximilien LeSieur et Michaël Bournival, la troupe d'Éric Veilleux a eu toute misère du monde à trouver un moyen de déjouer l'ancien Cats François Lacerte, qui a réalisé 40 arrêts dans la victoire de Gatineau. La recrue Dale Deon est le seul joueur qui a été en mesure de déjouer le vétéran de 20 ans, un but qui n'aura pas été en mesure de relancer les Cats. «Il n'y a pas grand cachette à se faire là-dessus. Contre Drummondville, ils nous ont mis beaucoup de pression et on a terminé avec 0 en 7. Ce soir, on savait que Gatineau ferait la même chose et nous nous devions de bouger la rondelle rapidement. Nous avons des joueurs qui sont patients avec la rondelle et espèrent créer un jeu, mais disons que ça devient un désavantage contre ce genre de formation», a expliqué l'entraîneur-chef Éric Veilleux après la rencontre.
De son côté, François Lacerte était très heureux de sa performance, surtout contre son ancienne formation. «C'est toujours spécial, surtout que c'est proche de chez moi. Je peux dire merci à ma défensive, qui n'a donné que des lancers de l'extérieur», a-t-il commenté. Originaire de Trois-Rivières, le vétéran y a également été d'un commentaire concernant le fait que Gatineau reprenait la tête de sa division avec cette victoire. «C'est sûr que notre but c'est d'être en tête, mais n'empêche qu'il reste de gros changements à venir pour nous, comme pour eux. Savourons cette victoire ce soir».
«On a joué mou» -Vincent Arseneau
Malgré les nombreux lancers dirigés vers François Lacerte, Shawinigan n'a jamais été en mesure de donner un coussin confortable à Gabriel Girard, qui a cédé à quatre reprises sur 22 lancers. «On a pris Gatineau à la légère et nous avons manqué plusieurs opportunités. Nous avons joué mou et je ne pense pas que l'avantage numérique soit le seul responsable de la défaite. Si nous travaillons à chaque présence, ça viendra de ce côté-là aussi. Nous devons nous regrouper et repartir à zéro pour notre prochaine fin de semaine», a analysé Vincent Arseneau.
L'entraîneur-chef Éric Veilleux n'a pas mis ses gants blancs après la rencontre lorsqu'il a rencontré son équipe pour lui donner ses impressions sur la rencontre. En conférence, il est revenu sur les huées, qui se sont fait entendre suite aux insuccès des Cats avec l'avantage d'un homme. «C'est certain que ça n'aide pas et nos joueurs sont plus nerveux. Ce n'est pas toujours évident pour eux, mais je comprends ça. J'imagine que c'est peut-être ce qu'on appelle gérer la pression», a-t-il raconté.
Michaël Bournival de retour au jeu à la deuxième page...

