Par Simon Laliberté
Lorsqu’il a appris qu’il allait poursuivre sa carrière avec les Cataractes, Mikaël Langlois avait de la difficulté à y croire. «C'est un rêve qui se réalise d’avoir la chance de jouer pour l’équipe de ma région ! En fait, c’est comme jouer pour le Canadien de Montréal, mais au niveau junior. Je sais que Shawinigan est une équipe fière et travaillante. Je sais aussi que les partisans sont incroyables» a-t-il mentionné, visiblement excité de se retrouver en Mauricie.
Choix de septième ronde de Baie-Comeau en 2010, il a connu une excellente première saison sur la Côte-Nord, récoltant 21 points en 57 rencontres. Les choses se sont cependant compliquées à sa deuxième campagne avec le Drakkar. «J'avais eu des promesses de mon entraîneur, mais elles n’ont pas été respectées. J'ai été un peu déçu de la façon dont ça s'est terminé pour moi à Baie-Comeau, mais je garde de bons souvenirs de mon passage là-bas. Malgré tout, j’ai gardé une très bonne attitude en travaillant fort lors des entraînements dans le gymnase et en y faisant beaucoup de temps supplémentaire».
N’ayant que très peu de temps de glace, il a demandé à être échangé à la période des fêtes. Son souhait réalisé, il s’est retrouvé avec les Screaming Eagles du Cap-Breton pour la fin de la dernière saison, changement d’air qui fut bénéfique à ses yeux. «J’ai été très chanceux de pouvoir côtoyer un entraîneur comme Ron Choules, un vrai gentleman. Il m’a donné la chance de prouver que j’étais en mesure de jouer dans cette ligue et il me donnait toujours le sourire aux lèvres ! Il a su me redonner la confiance que j’avais perdue en début de la saison», se souvient Langlois.
Étant reconnu pour la puissance de son lancer frappé et son efficacité en avantage numérique, le nouveau venu souhaite prouver qu’il est capable d’assumer des responsabilités importantes à Shawinigan. Mikaël Langlois espère impressionner suffisamment les dirigeants des Cataractes, afin d’obtenir un casier de 20 ans aux termes de la prochaine année.

