Présent lors de la présentation, le Shawiniganais Michaël Bournival a grandement apprécié l’ovation qu’il a reçue des partisans, qui se sont tous levés d’un trait en voyant le 78 s’avancer sur la patinoire. «Ça m’a ramené plusieurs souvenirs. Lorsque je suis embarqué sur la patinoire, les partisans m’ont applaudi pendant un bon moment et ça m’a vraiment touché. J’ai passé quatre saisons à Shawinigan et j’y ai vécu de très beaux moments. Les gens me parlent encore de la Coupe Memorial et c’est le "fun", car tu vois que les partisans ont été touchés par notre victoire, surtout que c’est la première de l’histoire de la concession», a-t-il raconté après la cérémonie.
Les Morgan Ellis, Michael Chaput, Pierre-Olivier Morin et Kirill Kabanov étaient également présents lors de la présentation. «Je ne savais pas du tout comment ça allait se passer. Martin Mondou m’a appelé pour me dire qu’on allait entrer sur la glace avec notre équipement comme les joueurs, mais finalement, on n’a eu qu’à porter notre chandail. Je ne savais pas non plus qu’il allait y avoir une vidéo. Je ne sais pas combien de fois j’ai vu le but de Zlobin cet été. Le moment juste avant le but restera gravé dans ma mémoire à tout jamais. Lorsque "Gig" fait tout pour qu’on gagne, j’ai encore peur que ça entre, même si je sais très bien qu’il fera les arrêts», a avoué Chaput, un sourire en coin.
Pour le joueur par excellence du tournoi de la Coupe Memorial, la levée de la bannière vient fermer un chapitre fort intéressant de son passage chez les juniors. «Je crois que ça vient finaliser le tout. Les gens de Shawinigan vont s’en souvenir longtemps et il y a plusieurs nouveaux visages dans l’équipe. Plusieurs sont rendus dans la Ligue américaine ou en Europe. Je crois que la bannière permet de passer à autre chose».
Le toujours aussi sympathique Kirill Kabanov est en ville depuis le début de la semaine, lui qui s’est entraîné à Shawinigan comme il ne peut utiliser les installations des Islanders de New York en raison de l’actuel arrêt de travail. «Les gars étaient très excités en vue de la levée de la bannière. Le but de "Zlobe", c’est un moment que je n’oublierai jamais du reste de ma vie», a mentionné celui qui a trouvé que la cérémonie a été bien organisée. «Ce sont des moments que tu ne peux pas oublier. J’ai écouté le match au complet cette semaine et j’étais encore stressé que London marque le but gagnant. Le "feeling" de gagner, c’est inexplicable», a glissé Michaël Bournival, qui a dévoilé la bannière en compagnie de son bon ami Loïk Poudrier.


