• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (1)
  •  

Un trio magique

Les vétérans Alexandre Grand-Maison, Frédérick Gaudreau et Félix-Antoine Bergeron sont prêts à prendre leur nouveau rôle cette saison. (Photo L'Hebdo/Samuel Duranceau-Cloutier) Samuel Duranceau-Cloutier

Les vétérans Alexandre Grand-Maison, Frédérick Gaudreau et Félix-Antoine Bergeron sont prêts à prendre leur nouveau rôle cette saison. (Photo L'Hebdo/Samuel Duranceau-Cloutier)

Samuel Duranceau-Cloutier
Publié le 25 Septembre 2012
Publié le 25 Septembre 2012
Samuel Duranceau-Cloutier  RSS Feed

Les vétérans Frédérick Gaudreau, Alexandre Grand-Maison et Félix-Antoine Bergeron ont vécu la Coupe Memorial l'année dernière, expérience que le sympathique trio compte bien transmettre aux nouveaux visages de l'organisation.

Sujets :
Shawinigan

Alors que l'année dernière, les Bournival, Poudrier, Ellis, Chaput et Gormley menaient le vestiaire des Cataractes, la situation sera bien différente cette saison alors que Gaudreau, Bergeron et Grand-Maison devront montrer l'exemple aux recrues. «C'est différent. Juste dans le vestiaire, je n'ai pas le même rôle. L'an dernier, je prenais un peu plus mon trou et on était l'équipe à battre. Les recrues peuvent avoir peur des vétérans et je veux être celui qu'ils n'auront pas peur d'aborder. Je veux être leur ami et les aider à s'améliorer sur la patinoire. Je crois que cette année on est moins attendu», a expliqué Frédérick Gaudreau.

Le trio aura assurément un rôle plus important cette saison, mais pas question de se fixer d'objectif démesuré pour autant. «Je n'ai pas tellement d'objectif. Je veux contribuer offensivement et jouer davantage pour mettre en valeur mes habiletés avec la rondelle. J'ai pris un peu de poids cet été et j'ai amélioré mon coup de patin. J'ai travaillé avec mon entraîneur sur mes jambes pour avoir une meilleure explosion», a mentionné Alexandre Grand-Maison.

De son côté, Félix-Antoine Bergeron compte bien répondre aux demandes de son entraîneur. «Peu importe la ligne où je vais jouer, je veux jouer le rôle qu'on va me donner et faire ma "job"», a-t-il laissé tomber. «Je ne veux pas trop me mettre de pression, car c'est plus nuisant qu'autre chose. Je suis bon lorsque je m'amuse et me mettre des objectifs, ça ne me servirait à rien», a souligné Gaudreau, qui affirme ne pas trop penser à la prochaine saison, où il pourrait revenir comme joueur de 20 ans.

La Coupe Memorial, des moments inoubliables

Le vétéran Frédérick Gaudreau a avoué avoir encore de la difficulté à croire à ce qui s'est passé le 27 mai dernier, lorsque Shawinigan a remporté la première Coupe Memorial de son histoire. «C'est un "feeling" vraiment incroyable. J'ai réalisé peut-être trois semaines après. C'est comme un souvenir que je n'ai pas vécu. J'ai encore de la misère à comprendre ce but qu'a marqué Anton. Tu ne réalises pas ce qui se passe sur le coup. C'est comme si ce n'était pas réel», a tenté d'expliquer le numéro 11.

De leur côté, Grand-Maison et Bergeron ont réalisé la chance qu'ils ont eu de soulever le précieux trophée. «C’est vraiment un rêve de jeunesse que j'ai réalisé. Je me souviens qu'il y a quelques années, lorsque Windsor a remporté le tournoi, on jouait dans la rue pour la Coupe Memorial. Là, je l'ai vraiment gagnée. C'est vraiment un "feeling" incroyable», a raconté le premier. «Je te dirais qu'au début du camp d'entraînement, j'ai pas mal réalisé ce qu'on a accompli. C'est une nouvelle saison qui commence, mais le 21 septembre prochain, ça va être très émotif comme soirée», a glissé Bergeron, qui s'attend à voir les gradins remplis pour l'occasion.

Ayant tous disputé au moins un match pendant le tournoi de la Coupe Memorial, Gaudreau, Grand-Maison et Bergeron pourront raconter leur expérience aux plus jeunes cette saison. «Tout le monde est au "top" de sa forme et les équipes sont sur un "beat". Le jeu montre vraiment d'un cran et c'est difficile de jouer dans ce genre de tournoi», s'est rappelé Grand-Maison. «Au début, j'étais très déçu de ne pas jouer. Je voulais être là, vivre l'expérience et pouvoir dire qu'au moins, j'avais joué. Il y a tellement de bons joueurs et lorsque tu entends ton nom en prolongation, c'est stressant. J'avais le goût de vomir avant et pendant le match. J'ai bien joué, mais c'était très stressant», s'est souvenu Gaudreau.

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Guy
    - 25 Septembre 2012 à 11:23:12

    Je continu de croire que les CATARACTES n'ont pas fini de nous etonnés car les jeunes comme GAUDREAU , GRAND-MAISON et BERGERON demontre beaucoup de caractère et déjà l'avantage numérique a produit contre rimouski soit 2 en 6 et ce n'est que le début et ainsi les CAT"s vont de L'avant. go cat"s go

    Commentez

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité