«Luc Trudel et Pierre Giguère ont parlé timidement d’économie et d’emploi mais quand est-ce qu’on a entendu le candidat du Parti Québécois parler de souveraineté durant la campagne? Il n’a pas abordé le sujet une seule fois et pourtant, c’est le tumulte référendaire qui nous attend si le PQ prend le pouvoir.»
Son adversaire caquiste n’est pas en reste, lui qui aurait évoqué une seule fois lors d’une entrevue à la radio que l’abolition des commissions scolaires était dans le programme de la Coalition Avenir Québec.
«Ici, ça pourrait représenter une centaine d’emplois de perdue sans compter les emplois indirects. Et c’est pour ça qu’on va voter? On ne l’a pas entendu parler des conséquences du projet de la CAQ.», dénonce le candidat du Parti Libéral.
Robert PIlotte soutient que le changement dans le comté de Saint-Maurice passe par l’élection d’un nouveau visage. «Luc Trudel, ça va faire 18 ans qu’il travaille pour le député Claude Pinard tandis que Pierre Giguère est un conseiller municipal.»
Interrogé sur le fait que le gouvernement libéral n’ait pas donné suite à la demande de subvention de 2 millions$ pour le Centre d’entrepreneuriat un an après que le dossier eut été déposé au MDEEI, l’ex-animateur de radio passe à l’offensive. «Tout d’abord, il n’y a pas eu de lettre de refus et il faudrait aussi demander qu’est-ce que le député en place a fait pour faire avancer ce dossier.»
Sur un plan plus personnel, Robert Pilotte affirme venir de vivre l’expérience de sa vie au cours des dernières semaines. «J’ai visité des centres d’hébergement et quand la personne te regarde dans les yeux et te demande pourquoi vous venez ici juste durant les élections. Ça te fait voir la vie autrement.»
Dans le même ordre d’idées, celui qui était reconnu qu’un animateur féroce en ondes a bien apprécié ses visites sur le terrain. «Tu cognes à la porte et tu as deux chances sur trois de te faire recevoir mais cela a très bien été de ce côté.»
Durant la campagne, Robert Pilotte a eu droit à deux reprises à des visites de son chef Jean Charest tout comme des ministres Sam Hamad (Développement économique, Exportation et Innovation) et Marguerite Blais (Aînés). «Ça traduit bien l’intérêt qu’un gouvernement libéral accorde à la population du comté», termine-t-il.



@ Ricardo Montalban..... si pour vous devenir entrepreneur, ouvrir une boite de communication ou même investir dans un projet de revitalisation pour attirer les touristes de partout dans le monde et ce 12 mois par année c'est être au chômage ... alors oui Robert Pilotte est un chômeur à temps plein et cela lui demande même de faire un grand nombre d'heure supplémentaire... mais si comme lui vous avez notre région a cœur vous comprendrais surement que l'avenir de St-Maurice passe par l'entreprenariat … et vous vous joindrais a lui le 4 septembre prochain pour une voix forte dans ST Maurice .