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OPINION : Une méconnaissance du dossier

Hydravion Photo Archives, L'Hebdo

Hydravion

Publié le 13 Septembre 2012
Publié le 13 Septembre 2012

Au lieu de favoriser la promotion et le développement d’un tourisme responsable, la présidente de la Chambre de commerce de Shawinigan monte aux barricades, s’indigne et parle d’acharnement sans bien connaître l’historique du dossier des hydravions touristes.

Sujets :
Chambre de Commerce , Ville de Shawinigan , Recours collectifs , Municipalité d’Hérouxville , Rivière St-Maurice , Petit Train du Nord

La présidente de la Chambre de commerce sait-elle que cette activité commerciale est considérée par la Santé publique comme étant une nuisance à la qualité de vie des citoyens? Est-elle également informée que selon le directeur général de la Cité de l’énergie et le Maire de la Ville de Shawinigan, cette activité entraîne peu de retombées économiques significatives pour la Ville de Shawinigan?

Aussi bien dire que cette activité ne profite qu’à quelques-uns au détriment de la majorité et que les dommages collatéraux qui en découlent sont supérieurs à ses avantages pour la collectivité.

Mentionnons notamment la réduction de valeur des propriétés affectées par ces nuisances sonores. Ce facteur économique et humain existant dans ce secteur dévitalisé de la Ville de Shawinigan ne devrait-il pas soulever l’indignation de la présidente de la Chambre de commerce?

Afin de mettre les pendules à l’heure et de remplacer les choses dans leur contexte, il y a lieu de rappeler à la présidente de la Chambre de Commerce que depuis 17 ans, année après année, sans résultat significatif sur le niveau de bruit, les citoyens ont dénoncé cette activité commerciale. À leur voix, se sont ajoutées les demandes d’interdiction de cette activité par l’adoption de résolutions de la Ville de Shawinigan, de la Municipalité d’Hérouxville, du Conseil régional de l’environnement, de l’Association de protection du Lac-à-la-Tortue ainsi qu’une pétition comprenant plus de 600 signataires.

Pour toutes ces personnes mobilisées dans une action citoyenne en faveur de la qualité de vie, peut-on parler d’acharnement envers les opérateurs ?

Comment expliquer que ni les citoyens de la rivière St-Maurice pas plus qu’aucune Ville du Québec ne souhaite accueillir cette activité commerciale d’hydravions touristes sur son territoire?

Désormais, les citoyens sont davantage préoccupés par leur environnement et leur qualité de vie. Nous constatons que la Ville de Shawinigan ne se prive pas d'utiliser ces facteurs pour faire sa promotion et inviter de nouveaux arrivants.

Mais, une question nous interpelle : Comment expliquer que durant toutes ces années, la Chambre de Commerce, si prompte aujourd’hui à dénoncer les personnes qui réclament le droit à la jouissance normale de leur propriété et qui évoquent sa sympathie « pour les êtres humains de l’autre côté de la clôture », n’ait pas jugé opportun d’intervenir dans le dossier afin de proposer des solutions dont, notamment, celle portant sur un nouveau site d’opérations éloigné des habitations, ce qui a toujours été écarté par les opérateurs.

Il n'est pas surprenant que la présidente de la Chambre de commerce soit dans le déni et qu’elle décrive en termes bucoliques ses promenades en vélo autour du Lac alors que les vols touristiques sont prohibés les fins de semaine de l'été. Elle est sans égards envers les citoyens qui doivent vivre les autres jours avec un achalandage possible de plus de 100 mouvements d’hydravions par jour à un niveau de bruit de plus de 100 d(B)a.

En outre, il faut vraiment être déconnecté de la réalité vécue par les citoyens pour comparer le Festival Western de St-Tite, une activité économique rentable, d'une durée de 10 jours, avec l'activité des hydravions touristes s'étendant sur une période de 6 mois.

Après avoir épuisé depuis 1995 toutes les démarches aux trois niveaux de gouvernement, la seule voie possible pour obtenir la reconnaissance du droit de jouissance normale de leur propriété était, pour les citoyens affectés par les nuisances sonores, le Recours collectif.

Pourtant, depuis 10 ans, dans les médias et dans les lettres d’opinions, les opérateurs étaient avisés de cette intention du dépôt éventuel d’un Recours collectif. Ce qu’ils n’ont jamais pris au sérieux. Et voilà qu’aujourd’hui, la surprise et l’étonnement sont au rendez-vous et qu’on évoque la lourdeur des frais juridiques ainsi que les risques de perte d’emplois et les facteurs humains en découlant.

Nous déplorons que les parties concernées depuis 10 ans par un éventuel Recours collectif n’aient pas jugé opportun de faire les démarches nécessaires afin d’obtenir une opinion éclairée sur les conséquences en découlant et surtout n’ait pas apporté les correctifs pour l’éviter et favoriser une coexistence pacifique avec les citoyens ? Le principe de précaution n’aurait-il pas exigé des actions concrètes pouvant aller jusqu’à la cessation de cette activité ou son déplacement?

À l’instar de la Chambre de commerce, la Coalition contre le bruit souhaite la venue d’entreprises sur le territoire de la Ville. Par contre, ces entreprises devraient être non polluantes et respectueuses de la qualité de vie des citoyens. Ajoutons qu’il est erroné de croire, comme le déclare la présidente de la Chambre de Commerce, que le Recours collectif pourrait avoir un impact sur le développement commercial et industriel de la Ville.

À preuve, rien ne démontre qu’en raison des Recours collectifs contre Ciments St-Laurent, le Petit Train du Nord, l’aéroport Pierre-Elliot Trudeau, l’aéroport de Mascouche ou de St-Hubert, ces villes sont moins prospères. Autrement, aussi bien dire, ce qui serait déraisonnable, que lorsqu’une entreprise est en cause, les citoyens devraient renoncer à exercer leurs droits de crainte de nuire à l’image de la Ville.

Et dans la présente affaire, contrairement à l’opinion émise par la présidente de la Chambre de commerce, si le Recours collectif était accueilli par le tribunal, l’indemnité serait versée par l’assureur de la Ville et non par les contribuables.

-Liliane Guay, Présidente

Coalition Contre le Bruit du Lac-à-la-Tortue

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Pierre Bertrand
    - 22 Septembre 2012 à 20:55:27

    Bonjour monsieur Coset, Je ne veux pas me prononcer ici sur la problématique des avions au lac pour l'instant. J'en suis à réfléchir sur le sujet en analysant le problème à partir d'une grille de développement durable. Si la résultante peu apporter une partie de la solution je publierai un commentaire. Pour le lac je veux juste ajouter qu'il est faut de prétendre que le lac est un égout à ciel ouvert. J'ai étudié ce lac dans le détail au cours des dernières années dans tous les sens et je ne pourrais démontrer une telle situation. Si vous avez assisté à ma présentation l'été dernier j'ai présenté l'essentiel des conclusions de mes études dont tous les rapports sont disponibles. Plus jeune j'ai passé une grande partie de mes étés à me baigner, m'amuser et danser au lac. Je le connais et depuis longtemps et je peux vous assurer que je pourrais m'y baigner encore presque partout. Je me souviens qu'il y avait aussi des plantes aquatiques même à la plage des Pins. Qu'elles se soient développées, c'est possible. Pourquoi ? Pas facile à dire pour l'instant. Chose certaine si les fosses septiques déversaient de grandes quantités de phosphore dans le lac des algues (phytoplancton) se seraient développées, l'eau serait devenu plus opaque, moins claire ce qui aurait atténué le développement des plantes aquatiques qui ont besoin de lumière pour se développer. C'est un cercle vicieux, car l'arrivée de plantes aquatiques rend l'eau encore plus claire de sorte que les plantes en profite probablement. Il arrive que les plantes finissent par s'étouffer par elles mêmes et leur présence s'atténue. A suivre donc !

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    • Nom de l\'usager
      walter coset
      - 23 Septembre 2012 à 12:14:14

      Vos souvenirs d'enfance on bien peux d'emprise sur la réalité. En tant qu' 'expert' vous devriez savoir que: 1. Une étude récente de l'eau du lac par une firme sérieuse à révélé un taux très élevé de coliformes fécaux d'origine humaine 2. Ce n'est pas parce qu'une eau parait limpide qu'elle est exempte de polution. On le voit bien avec les lacs atteints par les pluies acides. 3. Demandez à n'importe qui connaissant bien le lac; on vous dira que certains riverains ont des installations sanitaires non conformes. C'est connu et accepté. On ne fait rien. Pour économiser quelques milliers de dollars certains préfèrent 'tuer' le lac. Quant aux voisins, ils appliquent une sorte d'omerta. On compte sur la ville (et les autres contribuables) pour investir les sommes collossales afin de leur fournir un système d'aqueduc & égouts propre. Il serait donc temps de réviser vos théories sur les algues qui s'étouffent entre elles, pour éviter de dire n'importequoi.

    • Nom de l\'usager
      Pierre Bertrand
      - 2 Octobre 2012 à 07:10:34

      Bonjour monsieur Coset, L'étude la plus récente qui a été fait sur le lac est l'étude que j'ai dirigé moi-même avec la collaboration d'un hydrogéologue de l'UQTR et de l'ancien doyen de la faculté de sciences et génie de l'Université Laval. Nous avons démontré qu'il y avait un écoulement souterrain des eaux des terrains riverains vers le lac, peu importe le niveau d'eau du lac et que ses eaux étaient enrichis en différents éléments dont des colliformes fécaux. Nous avons aussi mentionné que cet enrichissement était de faible intensité. Il y a lieu aussi de noter qu'une installation septique non conforme ne veut pas dire qu'elle est polluante, et j'ajouterai que certaines installations nouvellement installées sont plus polluantes que les anciennes au niveau du phosphore principal ingrédient à l'origine de la dégradations des lacs. Pour ce qui est des plantes qui finissent par s'étouffer ce n'est évidemment pas ma théorie mais une situation maintes fois mentionnées dans la littérature scientifique notamment par Marten Scheffer (Ecology of Shallow lakes), que je considère comme étant le meilleur scientifique dans le domaine de l'écologie des lacs peu profonds comme celui du lac-à-la-tortue. J'ai d'ailleurs eu l'occasion de discuter plusieurs fois avec lui sur le sujet du LAT et mes conclusions et recommandations sont teintées de ces discussions. Voilà. Vous savez monsieur Coset, les émotions intempestives sont de très mauvaises conseillères....où maîtresses comme disait Enstein, Albert de son petit nom...

  • Nom de l\'usager
    Coalition Antibruit Les Moulins
    - 21 Septembre 2012 à 14:24:53

    Nous suivons de près le déroulement des dossiers de pollution sonore, vous pouvez nous rejoindre sur Facebook et Twitter pour plus d'informations

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    • Nom de l\'usager
      walter coset
      - 22 Septembre 2012 à 09:32:19

      SILENCE! On tourne (en rond).

  • Nom de l\'usager
    Claude Gélinas
    - 19 Septembre 2012 à 12:28:20

    Si mes observations ont pu blesser Daniel je m'en excuse. Quant aux fautes d'orthographe il est aujourd'hui plus facile d'en vérifier l'exactitude par internet. Quitte à le répéter, de 1919 à 1995 une coexistence pacifique existait entre les opérateurs et les hydravions touristes, La rupture de cette coexistence a pacifique a été consommée à compter de l'opération en 1995 des hydravions touristes qui depuis ont poursuivi la pollution sonore. Je précise qu'issu d'un milieu modeste il m 'a fallu batailler ferme pour payer mes études de droit. À l'époque, d'autres comme moi aurait pu le faire mais ils ont préféré rapidement gagner un salaire et profiter de la vie. Les études, ce n'est pas toujours une sinécure ni un parti de plaisir ! Quant à ma retraite après 40 ans de service et de paiement d'impôts, je crois l'avoir mérité car , comme vous deux, j'ai dû travailler pour faire vivre ma famille. Par contre, au risque de vous surprendre, je respecte la classe moyenne puisque j'en suis issu et qu'elle peut faire de grandes choses. Et pour la jeunesse notre avenir, j'éprouve également beaucoup de considération.

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  • Nom de l\'usager
    Walter Coset
    - 18 Septembre 2012 à 03:59:36

    Bravo à Daniel! Puisque monsieur le juge Gélinas, à court d'arguments de fond, veut entrer sur le terrain des commentaires personnels méprisants; il est bon de lui rapeller qu'on a pas tous eu la chance de faire des études de droit et de bénéficier d'une grasse retraite payée à même les impôts des petits comme nous qui devons travailler.

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  • Nom de l\'usager
    Claude Gélinas
    - 17 Septembre 2012 à 10:28:12

    A Daniel qui préfère rester dans l'anonymat, il serait utile qu'il relise ses textes afin d'en supprimer les fautes d'orthographe et les répétitions inutiles, ce qui serait au moins plus agréable à lire. Étant donné qu'il mélange tout et fait des amalgames qui n'existent pas, il faut rappeler que la Cour suprême dans deux jugements a décidé que l'Aéronautique avait préséance sur la Loi du zonage agricole et le zonage municipal. En ce faisant, elle permet à tout opérateur détenant un permis de Transports Canada d'opérer une hydrobase ou un aérodrome à partir d'un terrain zoné agricole ou d'un lac du Québec. Ce qui, à moins d'être déconnecté de la réalité, est complètement déraisonnable. Aussi bien dire que le Québec n'est pas maître de son territoire . Les personnes qui réclament le droit à la jouissance paisible de leur propriété, un droit reconnu par la Charte des droits et libertés, souhaitent simplement vivre comme tous les autres citoyens. Quant aux adeptes et aux défenseurs du bruit, ils devraient à l'instar de Daniel se regrouper dans une Coalition pour le bruit, ce qui leur permettrait de défendre et de motiver leurs positions.

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    • Nom de l\'usager
      Daniel
      - 17 Septembre 2012 à 21:48:33

      A M. Gélinas lorsque vous avez faite votre Droit Constitutionnel vous avez appris l AANB de 1867 avec les articles 91 pouvoirs fédéral et 92 pouvoirs provincial et bien vous comprenez bien la situation et lorsque vous êtes arriver a Lac-a-la Tortue vous connaissiez ou vous devriez avoir connus les tenants et aboutissants en passant je ne suis pas un adepte du bruit mais je n irais pas m installer a Beauport avec un terrain qui finie a l autoroute 40 car sa fait du bruit et ceux qui y vont c est a cause des prix des maisons et de toute évidence il le SAVAIT. Oui pour les fautes je le sais chus pas fort en francais car a l école St-Sauveur de Shawinigan sud on as appris bien plus les 992 questions du ti -Catéchisme que le francais dommage . Et pour l anonymat même si je signerais Jean Charest il n y a rien et rien qui vous rassurerait que je suis le bon John-James Charest inscrit au Barreau du Québec .

  • Nom de l\'usager
    daniel
    - 16 Septembre 2012 à 10:39:05

    Les Z'AVIONS, LES Z'AVIONS , LES Z'AVIONS , c est rendue une religion, ils sont responsables de tout, de tout, de tout on est a la veille des accuser " Avoir mis le feu a Rome" au lieu de NÉRON hahhaha, ils sont peut -être responsable de la peste bubonique ,,, de l invasion des sauterelles, de la défaite du Parti Libéral hahahah, mais pourquoi si toute toute toute le monde de savoir que le Lac a la Tortue est une base d hydravion et les gens se plaignent du BRUIT , alors les Anti-Bruit sont simplement des INTERDISEUX qui veulent toute toute interdire pour vivre a leur facon et en envoyant promener l ensemble des citoyens qui eux aussi ONT des Droits reconnue par même la cour Suprême du Canada . Ite-Missa-Est

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  • Nom de l\'usager
    Claude Gélinas
    - 15 Septembre 2012 à 10:44:01

    Fidèle à son habitude et à l'instar de la présidente de la Chambre de commerce, le sieur Walter ne fait pas dans la dentelle, monte aux barricades, s'indigne, attaque et ne livre aucune suggestion positive. Toujours prompt à juger mais rarement prêt à apporter une contribution positive à un débat citoyen. Attardons-nous d'abord à la perte de valeur des propriétés des riverains du Lac-à-la-Tortue attribuable aux nuisances sonores des hydravions touristes. Cette réalité économique a été établi de façon objective tant au Lac-à-la-Tortue que par Transports Canada au Lac St-Augustin. Pour quelle raison les propriétaire de la rivière St-Maurice se sont tellement battus pour éloigner cette activité de leur environnement ? Au nombre de ces raisons, il faut rappeler la perte de valeur de leur propriété. Sans minimiser la responsabilité des propriétaires ainsi que l'impact négatif de fosses non conformes pour le lac, il y a lieu de préciser qu'il incombe au premier chef à la Ville de faire appliquer sa réglementation et de sévir pour exiger les correctifs appropriés. Ce qui est réclamé par l'Association pour la protection du Lac-à-la-Tortue. Et toujours l'argument lancinant et répétitif du Sieur Walter qui démontre à l'évidence sa mauvaise foi et sa méconnaissance du dossier à savoir que "les gens savaient qu'ils y avaient des hydravions touristes lorsqu'ils ont acheté leur propriété". Combien de fois faudra-t-il lui répéter qu'avant 1995 une coexistence pacifique existait entre les opérateurs et les citoyens. Mais depuis 1995, cette coexistence à été rompue à cause de l'achalandage et le bruit excessif des hydravions touristes. Si l'aviation fait partie de l'histoire du Lac et bien dans l'histoire du Lac les hydravions touristes seront considérées non pas comme une activité conforme au tourisme responsable et respectueuse de l'environnement mais plutôt comme une activité considérée par la santé publique comme étant une nuisance à la qualité de vie. Quant à votre dernier commentaire jugeant les arguments de la présidente de la Coalition contre le bruit comme étant du vent. ils sont bien sévères. Par contre lorsqu'on constate que ce message origine du Sieur Walter, ils ne surprennent guère et de ce fait, ils doivent être relativisés puis rejetés comme étant non pertinents.

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  • Nom de l\'usager
    Walter Coset
    - 13 Septembre 2012 à 16:32:29

    1. La perte de valeur des propriétés au Lac n'est pa due aux hydravions mais au fait que depuis toujours, et encore aujourd'hui, beaucoup de propriétaires riverins poluent avec leurs fosses ceptiques non conformes. Ils ont fait de ce lac un égout à ciel ouvert 2. Les vols d'hydravions existent depuis longtemps au Lac. Les gens le savaient lorsqu'ils ont acheté leurs propriétés. L'aviation fait partie de l'histoire et du patrimoine du Lac. Vos autres arguments ne sont que du vent

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