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Dans une lettre d’opinion envoyée à L’Hebdo du Saint-Maurice et publiée sur notre site web, M. Bertrand dit douter de l’efficacité du procédé sur un aussi vaste territoire comme celui de la municipalité Saint-Mathieu-du-Parc.
Il rejette aussi les arguments de GDG Environnement voulant que la lutte aux insectes piqueurs soit sans impact sur l’environnement. «Le cycle de reproduction des hirondelles, de plus en plus rares par ailleurs, est fortement influencé par la présence des insectes. Les poissons qui sautent hors de l’eau en fin de journée sur nos lacs ne le font pas pour respirer mais pour s’alimenter en insectes non?»
L’auteur de lettre d’opinion souligne sa crainte de voir la population locale se diviser de nouveau, elle qui l’est déjà avec le projet de construction d’un gymnase. «Que ferons-nous si nous avons épuisé toutes nos ressources financières pour contrôler les insectes piqueurs sur une portion infime du territoire de Saint-Mathieu-du-Parc????», s’interroge-t-il face à la proposition incluse dans la pétition d’utiliser le surplus accumulé pour défrayer les coûts du contrôle des insectes piqueurs.
Se qualifiant lui-même de citadin d’origine qui a fait le choix de vivre en nature il y a une dizaine d’années, Pierre Bertrand termine sa lettre en écrivant qu’«il ne me viendrait pas à l’esprit de tenter d’urbaniser Saint-Mathieu-du-Parc dont la beauté des paysages naturels est unique: insectes ou pas!»


