La messe, eh oui je débute ce beau dimanche par la messe de 11h30. Mais je choisis tout de même mon église, je choisis la Cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Euphorisant, enivrant, il n'y a pas assez de mots sur mon clavier pour vous décrire cette musique et cette sonorité qui m'ont transporté au niveau des anges. Cet orgue, la chorale et la voix de cette femme dans ces lieux du 12e siècle, j'ai trouvé, c'est céleste! Amen... c'est maintenant le moment de l'eucharistie. Je quitte, j'ai déjà déjeuné et je trouve leurs toasts rondes un peu secs.
Je pars ensuite vers la côte St-Marc, meuh non plutôt la butte Montmartre...
Après deux heures de marche, une orange et un sandwich plus loin, j'y arrive. Je passe devant le célèbre Moulin Rouge, traverse le cimetière de Montmartre et aboutit à la Place du Tertre. Ce petit quadrilatère au sommet de la butte où se réunissent les peintres, les caricaturistes, les mimes et tous ceux qui ont quelque chose à vendre. Plein de gens, toujours charmant, mais très touristique. Le soleil me tient encore compagnie.
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Avant de regagner ma vieille maison du quartier des Marais dans le 4e arrondissement, j'ai encore faim de musique sacrée. Montmartre étant aussi le lieu du Sacré-Cœur, j'entre dans la magnifique et célèbre basilique. Wow! une autre messe. Encore de l'orgue et cette fois-ci avec un chœur de religieuses. Oui, oui, des religieuses, environ une vingtaine. Genre vieux modèle, modèle de ma jeunesse avec des tuniques blanches, des capines noires et des visages de béatifiées... et motorisées par de superbes voix.
Et je quitte encore au moment de la communion parce que j'irai souper chez moi... et je vous ai déjà dit que je trouvais sec leurs toasts rondes. Mais il y a aussi le fait qu'ils ne partagent pas le vin. Ils le boivent entre eux sous notre nez près de l'autel. Je boirai le mien à mon hôtel. Merci tout de même pour l'excellente musique.
Je ne sais si c'était expressément pour moi, mais ma sortie du Sacré-Cœur s'est faite au son d'une diabolique fugue à l'orgue. Wow! une musique pour faire décoller les fresques des murs et éclater les beaux vitraux.
Pour moi qui sais seulement jouer "Sainte-Nuit" à l'orgue, mais qui aime la musique et les sonorités, j'aurais même apprécié me taper une 3e messe. Mais bon je reviendrai à Paris. Entre-temps je continuerai à pratiquer "Sainte-Nuit" sur un clavier avec des numéros. Vous essaierez, facile, 5 6 5 3.
Il est grand le mystère de la foi...
Bye.................b.y...............e........................Claude..............

