«La pauvreté nous touche de plus en plus à Shawinigan, et il faut réagir. Nous voulons travailler à la mise sur pied, avec nos députés, d'un projet de rénovation des appartements dans un quartier défavorisé. Ça nous permettrait de revaloriser ces quartiers et de cette manière, nous augmenterions notre efficacité énergétique. Nous voulons également soutenir la famille et contrer l'exode des jeunes. Pour ce faire, nous dévoilerons un peu plus tard un programme d'accès à la propriété d'une durée de cinq ans, pour s'assurer que nos jeunes restent ici. Notre démarche sera très agressive», promet-il.
Soutenir la famille, c'est également d'offrir des installations adéquates.
«C'est pourquoi nous prévoyons installer un éclairage adéquat et faire l'entretien de nos parcs. Je prends exemple sur le parc Lafayette, à Saint-Gérard-des-Laurentides, qui est à l'abandon. Il y a des fossés, de l'eau, des clôtures tombés à la renverse, c'est dangereux! Il y a un CPE tout juste en face qui pourrait utiliser un beau parc. Le développement domiciliaire situé à l'arrière n'y a même pas accès. Nous voulons remédier à la situation. Nous voulons également attirer des évènements ici et favoriser l'accès des familles à la culture», a enchainé Marc Lafrenière, candidat dans le district Du Rocher.
«La baisse démographique a un impact bien visible sur nos écoles. Je crois que la Ville doit s'associer au plan d'action et aux projets mis de l'avant par le milieu scolaire, mais aussi donner un bon coup de pouce aux jeunes. On doit établir une entente avec les employeurs quant aux heures de travail des étudiants. Ils sont parfois débordés. Nous voulons également offrir des services de transport après les heures de cours pour permettre aux étudiants de pouvoir profiter des équipements et des installations», a expliqué Claude Leclerc.
Selon le Ralliement, trop d'équipements et installations ne sont pas exploités au maximum de son potentiel. «À commencer par la rivière Saint-Maurice. Nous voulons offrir chez nous quelque chose qui n'existe pas ailleurs. En fait, on veut redonner la rivière aux kayakistes et aux canotiers. Nous avons l'intention de délimiter des couloirs pour les bateaux à moteurs. De cette manière, le reste de la rivière deviendra un espace plaisant et sécuritaire aux sportifs», a conclu Claude Villemure.

