«Dans mes berceaux, il n’y a pas un clou, pas une vis. C’est ce qui fait la particularité. Ça aurait été plus facile pour moi de mettre des vis, mais je voulais trouver un mécanisme qui n’utiliserait pas de métal. Ça aurait été facile, mais je n’aurais pas laissé travailler mon imagination», lance-t-il d’entrée de jeu.
Ainsi, à trois reprises, il a confectionné ces berceaux de bois. «Lorsque chacun de mes enfants m’annonçait qu’ils allaient devenir parents, je leur ai confectionné un petit berceau de bois. Pour mon dernier, je me suis basé sur le principe d’une chaise «Miracle» pour le mécanisme», ajoute-t-il.
Pour confectionner ce genre de meuble, M. Gervais ne compte pas les heures. Plusieurs dizaines d’heures sont nécessaires afin de créer le berceau, entre autres pour penser à la conception du mécanisme, pour la coupe des morceaux et le vernis.
M. Gervais a découvert sa passion pour le bois à sa retraite. «La première chose que j’ai faite, c’est une crèche de Noël. Puis, ma fille en a voulu une. Je lui en ai fait une qui était plus belle que la première. Ma femme en a donc voulu une aussi belle!», raconte-t-il à la blague.
Concevoir des berceaux sans clous, ni vis
Le Grand-Mérois Jean-Louis Gervais voulait confectionner des berceaux pour ses petits-enfants à naître, tout en relevant un défi intellectuel. Il a donc confectionné des berceaux sans clous, ni vis, ni trace de métal.
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