«Au début, on ne s'imagine pas toutes les sensations auxquelles nous ferons face. Une fois arrivé sur le perron de l'église, c'est tout simplement incroyable! L'ambiance et les encouragements de la foule nous transportent littéralement», notait l'athlète qui a vécu cette sensation unique grâce à un concours sur Internet lancé par RBC et Coca-Cola.
«Je me suis inscrit et j'ai reçu peu de temps après un courriel m'annonçant ma présélection. Il y a un mois et demi, j'ai su que je porterais la flamme. Je me suis pratiqué sur l'heure du souper avec mes enfants, Hubert et Alice. C'était bien drôle.»
Avant de porter ce symbole qui traverse le temps, les athlètes qui endossent l'uniforme blanc et rouge visionnent une vidéo d'introduction.
«Avant d'arriver, on fait un trajet en autobus et on nous présente une vidéo sur la torche des Jeux de 1986 et ceux d'avant. Tout de suite, les émotions sont arrivées. C'est important comme geste, ce qu'on fait, de transporter la flamme. C'est pour ça que tout de suite après, avec ma famille, j'ai voulu que chaque personne puisse se passer le flambeau pour avoir cette même sensation. J'ai trouvé ça merveilleux», souriait-il.
Si un jour les Jeux reviennent au Canada, François promet de tenter à nouveau sa chance.
«C'est certain que je vais me réinscrire, parce que c'est très intéressant. Il y a une personne avec nous qui portait le flambeau pour une deuxième fois. Il nous a partagé beaucoup de trucs, comme prendre notre temps pour porter le flambeau. Il faut en profiter», a-t-il conclu.
*À partir d'une entrevue réalisée par Le Courrier Sud.
«L'énergie de la flamme nous transporte»
François Lamy a porté la flamme à Saint-Léonard-d'Aston
François Lamy est originaire de Grand-Mère. Le week-end dernier, le père de famille a porté le flambeau olympique à Saint-Léonard-d'Aston. Là-bas, cinq athlètes se sont relayés.
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