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Luc Bilodeau: loin des yeux, près du cœur

Dès qu’il a quelques jours de congé, Luc Bilodeau vient se ressourcer au lac en Croix, à Saint-Mathieu-du-Parc.

Dès qu’il a quelques jours de congé, Luc Bilodeau vient se ressourcer au lac en Croix, à Saint-Mathieu-du-Parc.

Bernard Lepage
Publié le 4 Janvier 2012
Publié le 2 Janvier 2012
Bernard Lepage  RSS Feed

Luc Bilodeau est un mécanicien de luxe. Son modèle favori: l’humain. Sa spécialité, le cœur.

Sujets :
Collège Shawinigan , Centre universitaire , Hôpital Royal Victoria , Shawinigan , Montréal , Croix

Ce cardiologue d’intervention, l’équivalent d’un spécialiste parmi les spécialistes, œuvre au Centre universitaire de santé McGill (Hôpital Royal Victoria), à Montréal. Entre ses interventions quotidiennes et ses recherches sur les maladies coronariennes, ce médecin vient se ressourcer au lac en Croix, au chalet que son père à construit il y a quarante ans à Saint-Mathieu-du-Parc.

Après avoir fait ses classes au Séminaire Sainte-Marie et au Collège Shawinigan, Luc Bilodeau a dû s’éloigner de Shawinigan au début des années 1980 pour poursuivre ses études. Dans son cas, le dicton loin des yeux, près du cœur n’a jamais été si vrai.

Facile à comprendre. Son père Henri, toujours présent au centre-ville à 86 ans, a été durant plus de 30 ans ‘’le’’ cardiologue de Shawinigan tandis que son grand-père, Joseph-Arthur, a été maire de la ville durant huit ans, entre 1936 et 1944. C’est lui qui a fait tirer les plans de l’actuel hôtel de ville.

«C’est ici que je viens me reposer. Pas de téléphone, pas de cellulaire, raconte-t-il. Les pistes d’orignal et les barrages de castors qu’on m’a montrés quand j’étais petit, je viens les faire découvrir à mes enfants.»

Cardiologue de père en fils

Ce cardiologue, qui s’est perfectionné aux États-Unis, affiche un réel attachement à ses racines. Son expérience et sa réputation le prédestinent évidemment à opérer dans la métropole, mais c’est le Shawiniganais qui manipule toujours le bistouri.

Il confie sans trop y croire que son rêve serait de revenir pratiquer dans son patelin. En attendant ce jour, ce sont les Shawiniganais qui vont jusqu’à lui. Comme spécialiste, il ne refuse évidemment aucune personne, mais Luc Bilodeau ne se cache pas pour dire qu’il prête une oreille particulière aux patients provenant de son coin de pays.

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Commentaires

  • Nom de l\'usager
    Nathalie
    - 3 Janvier 2012 à 13:21:50

    Je trouve tout simplement que c'est un bon reportage qui prouve que même à l'extéieur de notre patelin, notre coeur y est toujours... Je suis maintenant à valleyfield mais me tiens au courant du mieux que je peux.

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