Cette semaine, la basketteuse de Grand-Mère participe à un showcase en Allemagne où les entraîneurs de partout en Europe viennent épier les recrues à la recherche de contrat.
«Une dizaine de pays seront présents. J’espère décrocher un contrat en Allemagne, en France, en Espagne ou en Italie. Ce sont des belles conditions pour jouer au basketball. Généralement, ils paient ton appartement et un salaire fixe», a-t-elle raconté avant son départ.
Elle participera également à un exercice similaire la semaine prochaine au New-Hampshire.
Une place sur l’équipe du Canada?
Un jour, elle tentera sa chance au sein de l’équipe senior qui représente le Canada aux Jeux olympiques.
Pour le moment, celle qui évolue au poste de meneuse de jeu attend des nouvelles de la formation réservée aux jeunes athlètes de moins de 25 ans, fréquentant les bancs d'école. Elle en est à sa dernière année d'éligibilité.
«J'ai hâte d'avoir des nouvelles. Ce n'est pas évident de faire sa place dans une équipe qui garde à peu près la même formation à chaque année. Surtout à ma position, c'est difficile de se mettre en valeur durant une pratique de trois heures. C'est souvent une question de contacts là-bas», note l'étudiante de biologie médicale pour qui la médecine devient une option envisageable après sa carrière de basketteuse en Europe.
Sollicitée de toute part
Pas reposant, revenir à Shawinigan. Présente pour trois jours seulement, Élise Caron a reçu une multitude de demandes.
Un gala vendredi soir, une conférence samedi midi et un retour à Poughkeepsie, dans l'état de New York, le dimanche.
Lors du gala méritas de l'école secondaire du Rocher, elle a reçu le Rocher d'Or, en hommage à son impressionnant parcours qui restera à jamais gravé dans l'histoire de l'institution.


