Rappelons que, le 6 août, Frédéric devait se faire larguer, yeux bandés, par un hydravion au 52e parallèle, et tenter de retrouver son chemin vers la civilisation en une quinzaine de jours, sans nourriture, sans carte ni GPS. L’aventurier ne prévoyait apporter avec lui qu’un pneumatique de type «raft pack», un couteau, un briquet, du ruban adhésif duct tape, une boussole, un hameçon et du fil à collet.
Loin de se décourager, l'aventurier garde espoir qu’un ou plusieurs mécènes se manifestent d’ici les prochains jours.
«Il ne s’agit pas de montant faramineux, mais d’environ 8000$. Je vais retourner voir des gens qui semblaient intéressés au départ. Toutefois, la période des vacances rend les choses plus difficiles. Ça ne veut pas dire que je ne participerai pas, simplement que je vais devoir travailler plus fort», précise-t-il.
Soulignons que l’essentiel du budget doit servir à défrayer les coûts liés au transport en hydravion et au matériel de communication. L'expédition visait également à amasser des fonds pour Opération Rêve d’Enfant.
Les personnes désireuses d'appuyer Frédéric dans son défi «Porté disparu» peuvent le faire par le biais du dionfred@gmail.com
(M.S.)


