«L'argent ne tombera pas du ciel. Il faut arrêter d'espérer que tout le monde fasse tout pour nous et se lever. Il faut passer à l'action. Ma solution ne coutera rien à la population. Tout ce que ça prend, c'est une équipe de bénévole désireux de s'impliquer, ou encore un groupe de sous-traitants payé à la commission. En vendant des espaces publicitaires, le financement sera fait de lui-même», expliquait Lynch.
Concrètement, 90 000$ seraient nécessaires pour remettre la station sur les rails. De ce montant, 30 000$ devraient être investis pour redonner vie à la remontée mécanique des glissades sur tubes.
«La station est utilisée par des familles de la région. Bien entendu, la publicité ne devra pas être destinée aux enfants, mais à la famille. En installant le logo d'une compagnie quelconque sur les tables, les chaises, les murs ou sur une affiche, ça permet d'amasser de l'argent. Pourquoi ne pas faire comme à l'amphithéâtre et que le nom du centre de ski porte le nom d'un commanditaire? Tout ça ne coute rien à la population et permet la survie du centre de glisse. Il n'est pas là pour faire de l'argent, il est là pour rendre service», poursuivait-il.
Du même souffle, l'ex-candidat libéral et possible candidat indépendant aux prochaines élections fédérales a lancé un ultimatum à l'administration Landry.
«Je m'attends à recevoir des échos de la Ville d'ici vendredi, et je ne veux pas de connerie pour endormir la population. Si je ne reçois pas de nouvelles sur mon projet, j'irai probablement faire un tour à la prochaine séance du conseil et c'est possible que je retourne au micro. Je vous avertis à l'avance, ça ne sera pas rose», a-t-il conclu.
«L'argent ne tombera pas du ciel. À nous de passer à l'action» - Ronald St-Onge Lynch
Le candidat présente une solution à la crise qui secoue la Station Plein-Air Val-Mauricie
Ronald St-Onge Lynch refuse de voir la Station Plein-Air Val-Mauricie mourir. «Ça été mon premier terrain de jeux. C'est un bon endroit pour nos familles et il n'est pas question que ça ferme», lance-t-il. Pour y arriver, le candidat aux élections du 1er novembre entend former une équipe et trouver des commanditaires.
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