• Imprimer
  • Envoyer à un ami
  • Commenter (0)
  •  

Un couple sur l’eau et dans la vie

Le couple d’André Joly et Mélissa St-Jean s’apprête à vivre une belle expérience en tentant de compléter les trois étapes de la Classique. Photo L'Hebdo

Le couple d’André Joly et Mélissa St-Jean s’apprête à vivre une belle expérience en tentant de compléter les trois étapes de la Classique.

Samuel Duranceau-Cloutier
Publié le 31 Août 2012
Publié le 31 Août 2012
Samuel Duranceau-Cloutier  RSS Feed

Lorsqu’elle était jeune, Mélissa Saint-Jean assistait à la Classique de canots en compagnie de ses parents. Au cours des prochains jours, elle participera à cette course endiablée pour la première fois en compagnie d’André Joly, son compagnon de vie avec qui elle a eu quatre enfants.

Sujets :
Lac-à-la-Tortue , Magog

Les derniers mois n’ont pas été faciles pour le couple de Lac-à-la-Tortue, qui a dû s’entraîner en vue de la Classique de canots sur une base quotidienne, en plus de s'occuper de leur vie familiale. «Ça fait un bon six mois qu’on s’entraîne et disons que c’est beaucoup d’organisation. Je n’avais jamais fait de canot à part à quelques reprises avec mon copain. J’ai toujours été une sportive lorsque j’étais jeune, alors que j’ai joué au hockey, à la balle, etc. Ça a vraiment représenté un gros défi pour moi de me remettre en forme comme ça tout un été», raconte Mélissa Saint-Jean.

Le duo a appris à se connaître pendant ces mois d’entraînement, qui ont été loin d’être toujours faciles malgré leur bonne complicité. «On a demandé à grand-papa et grand-maman de garder les enfants. S’entraîneur en vue de la Classique, ça veut dire des pratiques de quatre à cinq fois par semaine, à raison de deux heures chaque fois. On voulait passer plus de temps ensemble, ce qu’on avait moins eu le temps d'avoir dans les derniers temps. Disons qu’on a appris à se connaître dans les bons, comme les moins bons côtés», mentionne André Joly, un sourire en coin.

Le seul fait de terminer les trois étapes du parcours en temps représentera un bel exploit pour le couple. «Notre but sera vraiment de terminer le parcours, peu importe le résultat. J’ai fait la course de Magog et c’est arrivé à quelques reprises que j’aie le goût de lâcher. Après la première journée, j’étais complètement déshydratée», se souvient Mélissa, qui croit qu'elle sera en mesure de compléter la Classique après cette course très exigeante.

Commentez

Commentez (Nous gardons les courriels privés)
Accord

Nous prions les internautes de rester polis. Il est interdit de soumettre du contenu discriminatoire, insultant ou inapproprié, qui pourrait être retiré du site à notre discrétion. Nous ne sommes pas responsables des opinions ou du contenu soumis par les internautes. L'utilisation de ce site ainsi que la propriété du contenu qui est soumis sont régies par nos Conditions générales d'utilisation et le Politique de confidentialité.

Les organismes membres doivent promouvoir des activités légales et à but non-lucratif. Tout organisme faisant la promotion d'activités illégales ou de services / produits commerciaux sera retirée du site.

J'accepte ces conditions.

Publicité

Infolettre

Inscrivez votre courriel et recevez nos nouvelles dès leur parution !

Inscription aux nouvelles en direct
loading...

Publicité