La deuxième édition du téléthon de la Fondation du CHRTR aura lieu le vendredi 8 février, de 19 h à minuit, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières et en simultané sur les ondes de TVA Trois-Rivières. On reconnaît Robert Brouillette, comédien et coanimateur, Lisette Tremblay de la Fondation du CHRTR, David Cadieux, coanimateur, Nancy Lagacé, bénéficiaire de la Fondation, Patricia Hélie, animatrice du Téléthon et Jean Boulet, président d'honneur. Photo, L'HEBDO JOURNAL
Un appel à la générosité
La Fondation de l'hôpital tient la deuxième édition de son téléthon
Pour une deuxième année consécutive, un téléthon aura lieu au profit de la Fondation du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières (CHRTR). Cet événement d'envergure sera présenté vendredi le 8 février prochain, de 19 h à minuit, au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières et en simultané sur les ondes de TVA Trois-Rivières.
Réunissant des artistes tels Michèle-Barbara Pelletier, Laurence Jalbert, Audrey Demontigny et de nombreux autres la soirée sera aussi marquée par des reportages sur des histoires touchantes, des entrevues avec des patients et une mini-clinique médicale en plus des prestations artistiques.
Co-animé par Patricia Hélie, chef d'antenne à TVA Trois-Rivières, par le comédien Robert Brouillette ainsi que par le boxeur David Cadieux, la deuxième édition du Téléthon a un objectif chiffré de 850 000 dollars. Toutefois, le véritable but selon le président d'honneur Jean Boulet est l'amélioration de la qualité de vie de l'être humain.
Des témoignages touchants
Pour plusieurs, la Fondation du CHRTR les a aidés, ainsi que leurs proches à surmonter les obstacles liés à leur maladie. «Pendant deux ans, une tumeur au cerveau a miné ma vie et celle de ma famille. Au départ, j'avais des changements d'humeur et les médecins croyaient que j'étais atteinte de sclérose en plaques. Heureusement, des personnes très humaines se sont occupées de moi pendant ma convalescence», témoigne Nancy Lagacé de Shawinigan-Sud.
À 18 ans, Maxime Laforme a vu son existence subir tout un choc. Le verdict tombait, les médecins venaient de lui diagnostiquer la leucémie. Pourtant, le jeune Trifluvien de 19 ans n'a pas fait de cas avec cette terrible nouvelle. «Je n'ai pas réalisé l'impact de la leucémie. Je voyais cette maladie comme une simple grippe et non pas comme un cancer. Je me sentais faible un peu et j'avais une bosse au cou. Ce sont les médicaments qui m'ont fait réaliser la gravité de ce qui m'arrivait. Au début du traitement, l'effet est que tu te sens comme emprisonné dans une prison de médicaments. Heureusement, ma vie recommence à suivre son cours normal même si je dois me présenter à l'hôpital chaque mois pour y recevoir mes pilules», raconte ce cégépien dont le rêve est de faire un doctorat en enseignement et de transmettre ses connaissances à l'université.
Pour lui, la Fondation du CHRTR permet aux personnes de se sentir plus à l'aise à l'hôpital et de vivre un peu mieux leur maladie. «Même si je détestais les traitements que j'avais à subir, le personnel était attentionné et m'aidait beaucoup. Ce que j'ai eu comme soins a été fourni grâce aux donations de la Fondation. Ça m'a aidé à passer au travers», laisse entendre Maxime qui est en rémission depuis juin dernier.