Le Club des aînés de Saint-Tite sera reconstruit
Réunis en assemblée spéciale mardi après-midi, les membres du Club des aînés de Saint-Tite ont décidé de reconstruire leur club au même endroit et selon les mêmes plans qu’avant.
Rappelons que l’accumulation de neige sur le toit avait causé l’effondrement d’une bonne partie du bâtiment, le 16 mars dernier. L’incident n’a pas fait de victime.
Le président du Club, Harty Délisle, précise que les membres souhaitent que leur salle soit reconstruite le plus rapidement possible. «Nous procéderons par le biais d’un appel d’offres afin de trouver l’entrepreneur qui sera responsable des travaux.»
Un délai de trois ou quatre mois est à prévoir avant la réouverture, estime M. Délisle. Ce dernier insiste sur le fait que le Club devra être de nouveau fonctionnel avant la tenue du Festival Western de Saint-Tite. «La salle, ainsi que le stationnement, sont loués à l’organisation du Festival. On ne peut pas se passer de ces revenus», explique-t-il.
Les coûts liés à la reconstruction du club seront défrayés en bonne partie par les assurances. Sans entrer dans les détails, Harty Délisle croit que le montant accordé par l’assureur ne suffira pas à couvrir tous les frais.
«Nous allons tenter de trouver des subventions ou négocier des emprunts. Peut-être que nous organiserons aussi des activités de financement durant les prochains mois. Mais avant de décider, il faudra voir combien ça coûtera», poursuit M. Délisle, qui ajoute que même si la bâtisse sera reconstruite telle qu’elle était, les plans devront tout de même être refaits pour s’assurer qu’elle réponde aux normes de constructions actuelles. Notons que la bâtisse originale a été construite en 1986.
Bien que les lieux soient inutilisables à l’heure actuelle, les activités du Club de l’âge d’or se poursuivront en bonne partie. Le conseil d’administration entend négocier avec le Service des loisirs de la ville afin qu’il lui prête des locaux. Il souhaite une rencontre le plus tôt possible.
«C’est sûr que nos soirées de danses ne pourront pas reprendre avant qu’on récupère notre salle. Mais on aimerait avoir un local temporaire qui nous permettra de tenir nos activités de cartes ou de sacs de sables», illustre M. Délisle.
Notons en terminant que 87 personnes étaient présentes à l’assemblée de mardi. «On se tient les coudes serrés. On n’a pas le choix dans une petite communauté. C’est comme ça qu’on peut avancer», conclut M. Délisle.