Selon Daniel Blanchard, le développement économique sera synonyme de développement durable et devra passer par les technologies environnementales, les nouvelles technologies et surtout, par la jeunesse, cette nouvelle énergie sur laquelle nous devrons miser pour un avenir meilleur.
Homme d’affaires et de passion, il bâtit pour l’humain
Daniel Blanchard, bénévole à la SADC depuis près de 20 ans
Originaire de l’Épiphanie, Daniel Blanchard tombe en amour avec la Mauricie à l’époque où il fait ses études en récréologie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. « Les montagnes m’ont charmé », explique-t-il.
Aîné des quatre fils d’une famille de huit enfants, Daniel fut élevé par un père qui lui donne le goût de l’implication et de l’entrepreneurship et une mère de qui il tient la curiosité et la soif d’apprendre.
Après ses études, le marché du travail le conduit dans plusieurs domaines dont celui de l’assurance, qui lui permet de rencontrer son épouse, Claire. Très impliqué au niveau sportif, cet emploi lui permet de gérer ses horaires. «À cette époque, j’entraînais trois équipes de handball, mais j’étais un très mauvais vendeur d’assurance… Je suis capable de vendre des idées, des projets, mais de l’assurance-vie, c’était trop intangible», confie-t-il.
En 1986, il travaille au Centre d’accueil de LaPrairie et il a un coup de cœur pour l’hébergement. «C’est là que j’ai trouvé ma voie.» Deux ans plus tard, il ouvre sa 1re résidence pour les personnes souffrant de problèmes psychiatriques.
En 1991, il réalise son plan d’affaires pour ce qui va devenir son plus grand projet, La Maison Claire Daniel. «Mon premier contact avec la maladie d’Alzheimer c’est à LaPrairie que je l’ai eu. J’ai vu une dame distinguée, ancienne institutrice, être ravagée par la maladie en quelques mois. Ça m’a réellement interpellé» mentionne-t-il.
Depuis, il a ouvert une 2e maison et accueilli environ 120 personnes. Son entreprise, bâtie selon un concept qui se démarque des autres, compte actuellement une trentaine d’employés. «Chez nous, l’organisation du travail est essentiellement basée sur les besoins des résidents dans toutes les phases de la journée. Le résident participe aux tâches, mais il ne sait plus nécessairement comment les faire. Alors, le rôle de l’intervenant est de le stimuler et de l’aider».
La 3e phase de son projet est en processus de réalisation. Celle-ci nécessitera un agrandissement pour accueillir un Centre d’expertise qui inclura un élément de recherche. «Le Centre d’expertise va accueillir des gens qui habitent encore dans leur famille mais qui sont en état de crise. Nous les hébergerons pour une courte période et établirons un plan d’intervention. Nous formerons ensuite la famille sur ce modèle d’intervention. Ceci viendra boucler la boucle de mon projet».
Plus qu'un entrepreneur
Daniel Blanchard est beaucoup plus qu’un entrepreneur. Il s’investit pour sa collectivité. Au fil des ans, il fut impliqué sur une vingtaine de comités ou associations et membre fondateur de la Maison Carpe Diem, de Handicap Soleil et de la Coopérative de solidarité et d’aide du Centre-de-la-Mauricie qui emploie aujourd’hui autour de 90 personnes. Il est actuellement membre des conseils d’administration du Fonds LaPrade St-Maurice et de la SADC Centre-de-la-Mauricie (depuis 1989).
Outre son entreprise, la réalisation qui le rend le plus fier est Multi-Sports 1994. Président de ces jeux provinciaux pour personnes handicapées, il en a fait un grand succès. Un total de 930 athlètes handicapés y a participé encadrés par 600 bénévoles. «Sur le plan humain, ce fut ma plus belle expérience.»
Sa présidence de la Commission d’orientation stratégique de la MRC fut aussi une implication marquante. Ce comité de 39 personnes a réalisé un bel exercice de concertation en 1996. «On est allé chercher les plus beaux projets sur le plan local et 573 000$ au CRDM pour les réaliser».
Le projet du Transport collectif lui tient également beaucoup à cœur. Il s’y investi depuis deux ans. «Actuellement, on est en train de faire une tournée des municipalités. Je rêve du jour où il n’y aura qu’une seule organisation de transport» indique-t-il.
Daniel Blanchard est un homme de cœur qui croit en sa région. Selon lui, le développement économique dans les prochaines années sera synonyme de développement durable et devra passer par les technologies environnementales, les nouvelles technologies et surtout, par la jeunesse, cette nouvelle énergie sur laquelle nous devrons miser pour un avenir meilleur. Cette belle jeunesse devrait suivre le même chemin que lui, celui d’un vrai bâtisseur!
AMAL ELWAZNA
Commentaire mis en ligne le 22 novembre 2008SALUT je suis une jeune fille marocain age 24 ans je veux travalle dans inporte paye pour mes parants svp et merci pour vous mon adress 32 rue nadau bourguone casablanca maroc num 0021263657170