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L'Hebdo du St-Maurice
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Pauline Marois s’attaque à l’économie

Andrée-Anne Trudel par Andrée-Anne Trudel
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Article mis en ligne le 7 novembre 2008 à 15:40
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Pauline Marois s’attaque à l’économie
Pauline Marois, chef du Parti Québécois, et Claude Pinard, candidat dans la circonscription de St-Maurice. Photo L'Hebdo/Andrée-Anne Trudel
Pauline Marois s’attaque à l’économie
La chef du Parti Québécois, Pauline Marois, a profité de son passage à Shawinigan pour dévoiler son plan de développement économique pour le Québec.
En présence de Noëlla Champagne, député de Champlain, de Claude Pinard, député de St-Maurice, et d’une partie de l’équipe économique de son parti, Mme Marois a mentionné que les libéraux ont laissé les coffres du Québec dans un piètre état.

«Les finances publiques laissées par les libéraux sont dans un état déplorable et c’est vrai au pire moment! Le gouvernement tente maladroitement de cacher un déficit engendré par ses mauvais choix et ses mauvaises décisions», lance-t-elle.

Mme Marois a par la suite mentionné quelques mesures pour la population, dont la bonification des programmes de formation de la main-d'œuvre, l’application d’un crédit d’impôt non remboursable aux contribuables, la remise d’une aide ponctuelle de 200$ aux bénéficiaires du crédit d’impôt sur la TVQ et le report de deux ans de la conversion du REER en FEER.

Des mesures pour les PME et les grandes entreprises ont également été dévoilées pendant le point de presse. La création d’un Fonds d’investissement stratégique qui donnera à la Caisse de dépôt et placement du Québec le mandat de mettre en place un fonds d’investissement pour les entreprises québécoises et la modification du plafond d’investissement des Fonds fiscalisés (Fonds de solidarité des travailleurs du Québec, Fondaction et Capital régional et coopératif Desjardins) contribueront, selon la chef, à combattre la tempête économique des prochains mois.

«Le plan d’action va s’adresser, à court terme, aux travailleurs et aux consommateurs, pour les aider à passer au travers de la tempête. Mais il va s’adresser également aux entreprises pour les aider à maintenir le cap malgré les fortes turbulences qui risquent de nous affecter», renchérit-elle.

Pauline Marois était présente au Centre-Mauricie au même moment que son opposant Mario Dumont, chef de l’Action démocratique du Québec. Quant à Jean Charest, il était de passage à Shawinigan le lendemain.

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chapeau a pauline marois

Commentaire mis en ligne le 27 novembre 2008
Les consommateurs sont en droit de savoir...

De : M. Sylvain Laporte
xx boulevard Antonio Barrette
Notre- Dame- des- Prairies Québec, Canada J6E 1E3
Tél.: xxx-xxx-xxxx
Par la présente, je tiens à vous décrire une situation vécue il y a exactement onze ans.
J’étais un producteur d'œufs d'incubation qui, le 7 janvier 1997, a acheté des poussins en provenance des Etats-Unis, poussins qui, à mon insu, étaient porteurs de la leucose aviaire, c’est-à-dire la leucémie du poulet. Mon travail était de les engraisser et produire des oeufs mais il s’est avéré que ces derniers étaient en fait porteurs de la même maladie et ce toujours à mon insu. Ces œufs ont été envoyés dans des incubateurs à la Coopérative fédérée; une fois éclos mes poussins ont été engraissés par d’autres aviculteurs pour ensuite se retrouver dans la chaîne alimentaire via la division Olymel Flamingo et finalement dans vos assiettes.

. M. Etienne Tessier, vétérinaire de la Coopérative Profid’or, a osé me cacher la vérité pour ne pas « m’énerver », en mai 1997.
. Mme Francine Dufour, vétérinaire de la Coopérative fédérée, m’a appris que mes poussins avaient été porteurs de leucémie neuf mois plus tard, c’est-à-dire le 18/09/97.
. J’ai rencontré, en présence de Mme Huguette Bellerose, M. Gilles Baril, sous-ministre de la Santé en automne 1997 et janvier 1998 alors que M. Lucien Bouchard était Premier ministre du Québec et Mme Pauline Marois, ministre de la Santé qui as rien fait pour protéger la santé des Québecois(ses) M. Baril a depuis ce temps quitté le Canada et M. Bouchard n’a rien fait dans mon dossier non plus, ce dernier est aujourd’hui négociateur pour la Coopérative fédérée.

. J’ai aussi contacté Mme Christine Bakke, le 28/04/06, qui travaille à l’inspection des aliments. Cette dernière m’a affirmé que la leucose aviaire était une maladie endémique, à craindre une pandémie.

Ci-dessous la liste de toutes les personnes qui furent informées de cette situation et les dates à laquelle je leur ai fait parvenir une lettre par courrier recommandé :
. M. André Boisclair, ministre de l’environnement à cette époque via M. Pierre Laporte d’Environnement-Québec, en novembre 1997
. Le gouvernement fédéral de M. Jean Chrétien, au pouvoir en janvier 1997, via Agriculture Canada, en novembre 1997
. Mme Martine Mercier, présidente du Syndicat des producteurs de poules de reproduction qui aujourd’hui est première vice-présidente de l’Union des producteurs agricoles, le 18/02/98
. M. Louis Dufour, Ministère de l’Agriculture du Québec, en mars 1998
. La Coopérative fédérée du Québec, mise en demeure envoyée le 20/04/98. Le 02/06/99, j’ai dû prendre la décision d’arrêter toute procédure judiciaire contre cette dernière étant donné ma situation financière et le manque total d’appui du Syndicat des poules de reproduction et de l’Union des producteurs agricoles du Québec sous prétexte qu’ils rendraient préjudice aux autres producteurs de poulets.
. La Compagnie Hubbard Farms U.S.A., mise en demeure envoyée le 24/09/98 et dont je n’ai reçu aucune réponse par la suite. Un représentant de cette compagnie m’avait d’ailleurs confirmé, le 12/02/98, que la transmission du virus de la leucémie du poulet est à la fois horizontale et verticale (par les œufs), donc plus difficile d’éviter une dissémination d’un pays à l’autre.
. M. Mario Dumont, chef de l’Action Démocratique du Québec, le 01/02/05
. Mme Denise Poirier-Rivard, député au Bloc Québécois, le 10/03/05. Cette dernière s’est même permise de me répondre à la place du gouvernement fédéral alors qu’elle siégeait à la Chambre des communes à l’Opposition.
. Le site de production de la Compagnie Hubbard en Europe, le 06/06/05
. La compagnie Mérial via M. Marshall Burke Borton, le 22/08/05
. L’honorable Premier ministre du Canada M. Paul Martin, successeur de M. Jean Chrétien, le 18/10/05
. M. Guy André, député actuel du Bloc Québécois; ce dernier a présentement entre ses mains mon volumineux dossier.
. M. Laurent Pellerin, membre de l’Union des producteurs agricoles; ces derniers n’ont posé aucun geste concret dans mon dossier depuis tout ce temps.
. La Gendarmerie royale du Canada via l’agent Michel Laporte
. La Gendarmerie royale du Canada à Ottawa, lettre remise en main propre à un employé du Parlement
. M. Jean Charest, Premier ministre du Québec, le 02/03/06. Yvon Vallière, ministre de l’Agriculture provinciale a l,époque qui m’écris des faussetés le 02/03/06
.
. L’honorable Stephen Harper, Premier ministre du Canada, le 03/03/06
. M. Chuck Strahl, ministre fédéral de l’agriculture, le 03/03/06
. M. Michael Wilson, ambassadeur du Canada à Washington à qui j’ai fait parvenir une lettre lui expliquant la situation le 01/08/06
. M. Michel Fafard, président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles, a été informé de cette situation dès 1997 et tenu au courant de la plupart de mes démarches et ce jusqu’en 2006, étant mon voisin immédiat.
. Mme Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec, le 11/09/06
. Mme Michaelle Jean, gouverneure générale du Canada, le 11/09/06
. M. Christian Benny, président des rôtisseries Benny, le 20/09/06
. M. Jean-Pierre Léger, président des rôtisseries St-Hubert, le 20/09/06 et duquel je n’ai d’ailleurs reçu aucun accusé de réception
. M. Jack Layton, chef du Nouveau Parti Démocratique via M. Alex Atamenko, le 15/02/07
. Mme Ann Margaret Veneman, secrétaire du US Department of Agriculture (USDA), le 16/04/07
. M. Timothy D. Adams, sous-secrétaire aux affaires internationales au Département du Trésor américain, le 16/04/07
. L’Organisation des Nations Unies (ONU) à New-York U.S.A., le 08/04/08

Il est à noter que suite à cette situation j’ai subi de très grosses pertes financières et que toutes les communications, qu’elles soient verbales, écrites ou enregistrées, ont été notées dans mon dossier qui jusqu’à date cumule environ 1800 pages et ce dans le but d’assurer un suivi adéquat de toutes mes démarches. Ce dossier comprend entre autre des rapports scientifiques disant que la science n’est pas assez avancée car des recherches se font présentement sur les cellules souches au niveau des Unions européenne et canadienne.
J’ai subi d’énormes pressions de la part de certaines associations dont la Coopérative fédérée du Québec via quelques employés cadres, entre autre M. Christian Bellerose, et les Couvoirs de la Fédérée via M. Gilbert Hamelin, contremaître, pour ne pas que je dévoile publiquement la situation puisque je risquais de créer des pertes financières énormes au niveau de l’industrie du poulet.
M. André Langlois, directeur général de la Coopérative Profid’or, s’est même permis de me dire que j’étais pour faire tomber l’industrie du poulet au Canada.
Plusieurs médias sont au courant de cette situation car j’ai contacté de nombreux journalistes, entre autres M. Paul Larocque du Réseau TVA que j’ai rencontré en personne, M. Alexis Deschênes à qui j’ai remis en main propre la photo de mon camion (voir en haut de cette lettre), M. Benoît Bazinet, directeur général et éditeur aux journaux L’Action et L’Expression que j’ai contacté par téléphone, un représentant du Journal de Montréal et un autre de La Presse à qui j’ai moi-même remis une lettre leur décrivant la problématique vécue, une recherchiste de l’émission L’avocat du diable du Réseau TQS et M. Richard Latendresse correspondant à Washington pour le Réseau TVA à qui j’ai fait parvenir un é-mail, lequel n’est pas resté sans réponse.

Cette maladie animale n’est pas dans la liste des maladies déclarables même si la loi fédérale sur l’alimentation mentionne qu’il aurait fallu condamner en entier les troupeaux de poules et poulets pour faire en sorte d’éviter qu’elle ne soit acheminée dans l’alimentation humaine.
Malgré toutes ces démarches faites depuis onze ans, personne n’a su prendre en charge cette situation autant au Québec qu’au Canada.
On nous parle de la grippe aviaire, de la maladie de la vache folle et des maladies de la pomme de terre mais saviez-vous que les Etats-Unis envoyaient au Canada des poulets porteurs du virus de la leucose aviaire (leucémie myéloblastique de groupe J), poulets que nous consommions dans nos assiettes?
La loi du silence existe depuis très longtemps auprès de plusieurs autres producteurs mais pour ma part j’ai décidé de briser ce silence par acquis de conscience. Si un jour quelqu’un découvre qu’il y a une possibilité de transmission, si infime soit-elle, de cette maladie du poulet à l’humain je n’aurai absolument rien à me reprocher. Je pourrai alors me contenter de relire les lettres que j’ai envoyées à toutes les personnes nommées précédemment et celles que j’ai reçues, lettres que je garde précieusement, et de réécouter toutes les conversations que j’ai enregistrées et me dire que personnellement j’ai fait tout mon possible.
Mesdames et Messieurs, je serais heureux de me faire assermenter sur toutes ces déclarations qui ont été mises sur papier.

M. Sylvain Laporte
Adresse courriel : sylvain.laporte@sympatico.ca








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