Même un an après l'annonce de la fermeture, l'usine Belgo soulève énormément de réactions.
Débat des candidats: Belgo fait jaser
Le ton a encore une fois monté entre Céline Trépanier et Claude Pinard. Les attaques de parti se sont transformées en attaque personnelle aujourd'hui. La raison de cette altercation: La fermeture de l'usine Belgo.
Traitant d'économie, le coloré candidat péquiste a affirmé que la multinationale Kruger a besoin de 134 nouveaux employés. Malheureusement, les employés de l'ex usine Belgo ne sont pas tous éligibles, loin de là.
«Kruger exige un diplôme d'études professionnel. Une certification que la majorité des ex-employés de la Belgo n'ont pas. On préfère exiger un papier alors que la main d'œuvre est qualifiée, ils ont travaillé dans ce secteur durant des années. Actuellement plusieurs sont toujours sans emploi ou ne peuvent exercer le même métier qu'ils faisaient depuis des années», a-t-il déploré.
La réponse de Céline Trépanier fut immédiate.
«Je n'aime pas lorsqu'on dit n'importe quoi M.Pinard. Le comité de reclassement a fait un excellent travail et ça va bien de ce côté-là. La Belgo aurait eu besoin de lui (Claude Pinard) lorsqu'il était au pouvoir. L'usine avait besoin d'investissements et si cela avait été fait, nous ne parlerions pas de reclassement aujourd'hui.»
Une attaque à laquelle M.Pinard s'est défendu.
«L'information que j'ai, elle est véridique. Avec les autorités de la Belgo, avec Richard Bouché, avec Hervé Morissette, avec le syndicat, on a tout fait pour faire en sorte de modifier la production de la Belgo. On a changé le papier journal pour du papier à valeur ajoutée pour maintenir les opérations en places trois années additionnelles», a-t-il déclaré avant d'être coupé par le président du débat.