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Fermeture de la Belgo: les dommages collatéraux

Bernard Lepage par Bernard Lepage
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Article mis en ligne le 22 février 2008 à 19:01
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Fermeture de la Belgo: les dommages collatéraux
Guy Bourrett estime la valeur de ses deux immeubles et de son terrain – qui peut recevoir environ une centaine de remorques – à environ 250 000$. (Photo L'Hebdo / Andrée-Anne Trudel)
Fermeture de la Belgo: les dommages collatéraux
La fermeture de la Belgo vient d'entraîner ses premiers dommages collatéraux. L'entreprise Transport Local Plus – située au côté de la gare Via Rail à Shawinigan – vient de fermer ses portes puisque l'usine shawiniganaise constituait son unique client.
Comptant une douzaine d'employés à sa charge, Transport Local Plus allait chercher les rouleaux de papier à l'usine pour les amener dans sa cour, 2,5 kilomètres plus loin. C'est à partir de là qu'une dizaine de compagnies de transport venait par la suite cueillir la marchandise pour la transporter chez leur client respectif.

«J'avais un chiffre d'affaires de 700 000$ avec la Belgo», explique Guy Bourrett, propriétaire de l'entreprise qui, après avoir mis à pied ses employés, met en vente le terrain et les deux bâtiments qui y sont érigés. M. Bourrett était en affaires avec la Belgo depuis 2001 et les affaires fonctionnaient bien: ses deux camions et son équipe de camionneurs étaient disponibles 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.

Pour l'homme d'affaires, il n'est pas question d'aller voir les possibilités de faire le même travail pour l'usine Laurentide, dans le secteur Grand-Mère. «Ils ne fonctionnent pas pareil comme la Belgo et puis, c'est à 11 km de mon site. Dans mon domaine, chaque kilomètre est compté!»

Originaire de la région de l'Amiante, il réside au Centre-Mauricie depuis 2001 mais il remet en question maintenant son avenir professionnel et personnel. «Disons que je me donne un mois de vacances mais il est fort possible que je change de domaine et que je déménage», philosophe M. Bourrett en terminant.

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