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Soirée festive avec Alfa Rococo

Andrée-Anne Trudel par Andrée-Anne Trudel
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Article mis en ligne le 25 juin 2008 à 18:38
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Soirée festive avec Alfa Rococo
Photo L’Hebdo / Andrée-Anne Trudel
Soirée festive avec Alfa Rococo
Le duo Alfa Rococo formé de David Bussières et Justine Laberge est de passage à Shawinigan ce soir à 20h dans le cadre du Festival d’été.
Ils promettent une soirée festive à tous les spectateurs! Jonathan Roberge, journaliste à FM 91,1, les a rencontrés en fin d’après-midi. Voici ce qu’ils avaient à nous confier.

Première chose que j’aimerais savoir, d’où vient le nom d’Alfa Rococo?

David - Ça vient de mon subconscient. Je me suis levé un matin avec ce nom-là. On l’a écrit sur une petite feuille.

Justine - Mais ça faisait longtemps qu’on se cherchait un nom. On savait qu’on voulait deux mots, on ne voulait pas que ça l’ait une signification trop précise et que l’on soit collé avec un nom qui ne nous va pas bien pendant longtemps. Et là, David s’est levé un matin avec ce nom-là!

David – Par après, on s’est comme auto psychanalysé pour savoir d’où venait ce nom-là. On a découvert que moi je suis plus le côté Alpha, j’ai un petit côté cartésien, un côté plus sérieux.

Justine – Moi, je suis plus spontanée, je suis le Rococo.

David - En plus, dans notre musique, il y a cette espèce de dualité. Il y a un côté Alpha dans les textes et un côté Rococo dans la musique.


Votre album est sorti en 2007, depuis quand jouez-vous de la musique ensemble?

Justine – Ça fait à peu près trois ans. On a commencé par enregistrer une chanson parce que David s’était acheté un petit studio «maison» et il voulait le tester. Moi, je n’avais jamais vraiment chanté, David jouait de la guitare depuis longtemps et on a fait ça pour s’amuser! Finalement, le résultat était bon et on a décidé d’en faire d’autres. On avait six ou sept chansons et on s’est dit qu’on devrait faire un projet ensemble.

Comment se sent-on quand notre groupe grimpe aussi vite?

David – C’est sûr que c’est allé vite, mais d’un autre côté, on était prêts. Moi, ça faisait longtemps que je jouais de la musique, j’ai joué avec DobaCaracol, le groupe André, le Cirque du Soleil, mais je pense que les deux, on se sentait prêts pour attaquer ça et sortir notre album. Nos journées n’ont pas changé, on se lève le matin et on joue de la musique et on se couche en pensant à notre musique. La seule différence, c’est que maintenant nos voisins nous reconnaissent!

Justine – On est quand même surpris du succès! On a mis sur le disque des «tracks» qu’on avait fait en voyage avec notre petit micro «maison». C’est vraiment un disque fait à la bonne franquette et que nos chansons passent autant, on a été surpris.


À quoi peut-on s’attendre ce soir à Shawinigan?

David – Le spectacle est dansant, on fait des versions assez vitaminées des chansons. C’est plus rock, plus électro. C’est un spectacle festif!

Justine – Ce qui surprend, c’est que l’album on l’a fait à deux, mais sur scène on se retrouve six personnes.


Avec tous les projets, vous étiez aux festivités de la St-Jean-Baptiste à Montréal entre autres, avez-vous le temps de travailler sur du nouveau matériel pour un prochain album?

David – On planche là-dessus un peu à temps perdu. On est plus en mode «accumulation de données».

Justine – Pour l’instant, on profite de ce qui nous arrive avec Lever l’ancre. La tournée est prévue jusqu’en février, donc on profite plus. C’est sûr qu’on y pense à un prochain disque, mais on n’est pas rendu là.

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