Romans, films, journaux, revues, etc…tout nous illustrent à leurs façons le déclin de la démocratie, supposément être le meilleur moyen de gérer les sociétés. De plus en plus de citoyens le mette en doute. Fraudes, corruptions, scandales, manipulation de l'électorat, les exemples n'en finissent plus de nous montrer la face sombre de ce qui devrait être notre fleuron de savoir vivre en société.
La politique est devenu un mal nécessaire gérée par des dirigeants qui pensent au pouvoir, à l'argent et au contrôle d'un parti au détriment des citoyens de bonne volonté qui procèdent à choisir le moins pires parmi les "plus" pires.
Dernièrement avec les résultats des dernières élections fédérales, les démissions, les transfuges,, nous ne pouvons que conclure à la décadence du système. Des candidats se présentent dans des comtés qu'ils ne connaissent pas. Des électeurs inconscients les portent au pouvoir. Des élus par dépit ou par opportunisme changent de camp. Des électeurs ne vont plus voter. Les débats à la chambre sont des spectacles de bas étages. Lentement, mais surement le peuple se démotive, se désabuse, se retire et abandonne leurs implications.
Mais chez l'homme, à la fin, il y a toujours une lueur d'espoir qui annoncera tôt ou tard un réveil, un messie, une révolution, un changement.
La technologie des communications avec la télévision, les réseaux sociaux, les blogues de tout acabit donnent la parole à chacun dans un monde virtuel qui j'espère basculera dans la réalité pour provoquer des changements comme on en voit un peu partout sur la planète pour réagir contre les dictateurs. Notre démocratie est en train de se transformer en ce genre de système ou le meilleur des moins pire devient chef de partie, majoritaire et dominant, intransigeant.
Vivement qu'arrive cette solution où les citoyens à la base exigeront le bien commun et une saine gestion de notre territoire, nos valeurs historiques et nos biens par des gens honnêtes et crédibles.
- André-Jean Bordeleau, Shawinigan,secteur Sud.

