Les «In» et les «Out» 2017

Publié le 27 décembre 2016

CHRONIQUE. De tous temps, les modes s’imposent: modes vestimentaires, modes et expressions verbales, modes comportementales et d’attitudes…

2016 fut une année difficile pour beaucoup de couples tant dans leur vie amoureuse que sexuelle. 2017 est annonciatrice de belles promesses. Comment bien s’y préparer? Cet article vous propose les «Out» (après avoir abordé les «In» lors de notre article précédent), afin de favoriser une harmonie et un équilibre stimulant le développement sain de notre identité sexuelle.

Les «Out»:

Les femmes et les hommes autoritaires et contrôlants:

Calmons-nous, gang! Nous avons presque détruit l’identité virile de nos hommes et la féminité de nos femmes. La colère est maintenant une émotion du passé. Donnons-nous la main une bonne fois pour toutes et collaborons avec notre complémentarité après nous avoir attaqués et blessés afin que nous devenions des collaborateurs plutôt que des compétiteurs et respectons-nous dans notre autonomie, notre manière de mener nos vies et notre affirmation positive mutuelle;

Les tatoos, les piercings, la barbe négligée:

Des décorations ici et là ont toujours attiré l’œil qui désire s’approprier ce qui brille et ce qui est différent. Le piercing et le tatouage sont des façons de s’identifier, de se nommer pour qui ne sait pas ou qui n’ose pas s’exprimer avec des mots… Utilisons maintenant notre parole plutôt que ces marquages, parfois disgracieux, qui, pour celui et celle qui ne connaît pas de mesure, sont envahissants et enlaidissent le corps plutôt que de l’embellir…tout comme la barbe pleine et fournie qui interroge sur «qu’est-ce que l’homme veut cacher de lui-même en se cachant ainsi le visage»?

Hackers:

Out les hackers et autres délinquants qui se servent d’Internet comme arme offensive pour détruire estime, confiance et travaux personnels qui ont pris des heures de travail sur soi par un simple clic. Out également les ratoureux qui tendent des pièges pour attirer des «adultes», mais qui sont, en fait, plutôt à la recherche de victimes innocentes. Out les consommateurs de pornographie virtuelle qui négligent leur amoureux/se. Out aussi les cyberdépendants qui oublient de vivre en temps réel et qui négligent leurs amis, leur travail, leur famille et leur conjoint/e parce qu’ils ressentent l’«urgence» de lire Facebook et autres potins insignifiants. Out aussi les autres utilisateurs Internet qui, devant leur écran, et avec leurs lacunes personnelles, contrôlent ou tentent de contrôler et qui font croire qu’ils (elles) sont les meilleurs au lit après quelques phrases empreintes de vantardises. Out les «fuck friends», les «les tits namis santé» qui croient que c’est par le corps qu’on trouve le cœur. Out, finalement, les adultes qui abusent des personnes naïves et/ou démunies, souffrantes et/ou fragiles. Et Out, en conclusion, tous ces individus qui se servent d’Internet pour blesser au lieu d’évoluer.

Revendications exagérées dans le couple :

«Aimons-nous quand même, aimons-nous malgré la vie. Aimons-nous quand même, aimons-nous malgré l’amour», chantait Yvon Deschamps avec un sourire… Chers lecteurs et lectrices, en cette belle année 2017 qui débute, aimons-nous avec simplicité… humblement et sincèrement. Il s’agit là d’une réelle preuve d’amour lorsque deux êtres, malgré les difficultés et les parcours ardus de la vie, se réunissent, avec chaleur et tendresse, au creux de leur intimité la plus profonde. Je vous souhaite que le meilleur!