Chaque tatouage détient son histoire

Photo de Patrick Vaillancourt
Par Patrick Vaillancourt
Chaque tatouage détient son histoire

TATOUAGE. Dans le cadre de la Convention tattoo Rendez-vous Shawinigan qui se déroulera les 9 et 10 octobre prochain, TC Media a rencontré Maxime Deschesnes, 23 ans, qui a eu la piqure pour les tatouages à 17 ans.

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Les tatouages ancrés sur le coeur

Dragons, coffre au trésor, mappemonde, phénix, arbre, rose des vents, crânes… ce ne sont que quelque une des images qui se trouve sur son corps, mais chaque tatouage à son histoire pour Maxime.

«J’ai eu mon premier tatouage à l’âge de 17 ans. C’est un dragon sur mon torse avec mon nom écrit en chinois. Pour la signification, une seule personne la connaît, c’est secret pour moi. Mais je peux dire que ça représente une page tournée à la fin de mon secondaire. Une étape franchie dans mon bien-être intérieur», explique-t-il, tout en se faisant tatouer son bras gauche sans broncher.

Son bras droit est déjà entièrement tatoué, et lors de notre rencontre, son tatoueur dessinait des têtes de mort sur son bras gauche. «L’image représente pour moi de profiter de la vie pendant son vivant, de ne pas attendre d’être mort avant de faire les choses qu’on veut faire. J’ai déjà une mappemonde au poignet avec une rose des vents, et je vais me faire tatouer un bateau dans une tempête pour le goût de l’aventure et des voyages que j’ai. Dans mon dos, j’ai une paire d’ailes avec le mot LIBERTY écrit en gros. C’est un ensemble avec mes bras pour la liberté d’expression.»

Sur son bras droit, on aperçoit un arbre sur l’épaule, avec une cage vide et un phénix qui est sorti de la cage avec la mention: «Il n’y a pas de bonheur sans liberté… pas de liberté sans courage.»

«Ça ne fait pas toujours du bien, mais pour moi, c’est comme si j’écrivais mon histoire sur mon corps. Quand tu as un tatouage, tu en veux toujours d’autres. Je le fais pour le moment présent, et je ne pense pas à quoi j’aurais l’air dans 50 ans. De toute façon, ma peau sera ridée quand même. Ça va me permettre de me souvenir ce qui m’est arrivé dans ma vie.»

Maxime estime qu’il a plus de 45 heures de travail sur le corps, et il a investi des milliers de dollars en tatouages.

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