Les élèves du Shawinigan High School se souviennent!

Par superadmin

CÉRÉMONIE. «Se souvenir pour que les jeunes n’oublient pas!». Voilà comment résumer la cérémonie du Jour du Souvenir qui a réuni 175 élèves mercredi matin du côté de l’école primaire Shawinigan High School.

Véritable tradition depuis près de 20 ans, ce rendez-vous annuel permet de mettre à contribution les élèves et de les intéresser aux actes des héros de guerre.

Lecture d’histoires, récitation du poème In Flanders’ Fields, chant de "Where Have All the Flowers Gone?" et témoignages touchants ne sont que quelques exemples qui alimentent cette cérémonie chaque année.

«Les élèves de 6e année ont eu le privilège d’avoir un entretien exclusif avec des vétérans de la guerre; chacun avait préparé une question et ils sont venus en faire part devant le reste de l’école. Sinon, on tente par divers moyens de se rappeler de cette portion de l’histoire dans le plaisir», explique l’enseignante Kim Kiolet.

Une commémoration qui rejoint les jeunes

Le but de l’activité est bien sûr de perpétrer la commémoration des anciens combattants, mais aussi de faire réaliser aux jeunes que ce jour est souvent plus près d’eux qu’ils ne le pensent.

«Quand on a demandé aux élèves de faire des recherches sur leur historique lié au sujet l’an dernier, plusieurs ont indiqué avoir un cousin, un grand-père ou un proche lié à la Deuxième guerre mondiale. Ce n’est pas quelque chose de dépassé!», ajoute Mme Kiolet.

«L’an dernier, Nathalie Gauthier, l’une de nos enseignantes, est venue faire un témoignage puisque sa sœur était impliquée. Ce sont toujours des moments émouvants quand un enseignant ou un collègue vient livrer son histoire avec la gorge nouée…»

À noter que plusieurs membres de la Filiale 44 de Shawinigan étaient présents, dont Marcel Girado, un vétéran de la Deuxième guerre mondiale. D’autres anciens combattants tel que Alain Boisvert sont venus raconter leurs histoires sur l’Égypte ou encore la Bosnie, alors que Jean Godin a dévoilé des secrets sur l’histoire de la région au cours de la deuxième guerre mondiale.

D’ailleurs, pour Kim Kiolet, il serait pertinent que chaque école tienne ce genre de cérémonie le 11 novembre. «C’est important et un responsable de chaque école devrait s’impliquer pour démarrer quelque chose dans son milieu», conclut la femme.

 

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