Près de 50 000$ pour un parc au Centre régional de santé mentale

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Par Patrick Vaillancourt
Près de 50 000$ pour un parc au Centre régional de santé mentale
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FONDATION. Une dizaine de grimpeurs s’envoleront pour la Bolivie le 4 septembre afin de défier le mont Acotango au profit de la Fondation du Centre de santé et des services sociaux (CSSS) de l’Énergie. Une campagne de financement a été organisée au profit de la Fondation et l’Aventure Acotango Groupe Vincent 2015 aura permis d’amasser une somme de 49 375$.

Afin de participer au périple, chaque grimpeur devait amasser 4000$ au profit du Fonds santé mentale de la Fondation du CSSS de l’Énergie. L’objectif de la Fondation était de récolter 40 000$.

«L’argent permettra de procéder au réaménagement de la cour extérieure du Centre régional de santé mentale situé sur la rue Georges en installant une surface synthétique pour le hockey ou le basket-ball, un mur d’escalade, et un potager avec jardin adapté. L’objectif est d’aider les intervenants en santé mentale à pouvoir atteindre des objectifs thérapeutiques par de saines habitudes de vie», explique Amélie Vallée, directrice générale de la Fondation du CSSS de l’Énergie.

Le séjour de deux semaines des grimpeurs en Bolivie leur permettra de découvrir plusieurs lieux du pays, notamment le désert blanc Salara d’Uyuni, le camp de base du Sajama et au pied de montagnes de plus de 6000 mètres. Ils feront également un trek d’acclimatation sur le volcan Tunupa, puis l’ascension du volcan Coipasa avant d’entreprendre la montée de l’Acotango.

Ces grimpeurs sont Bruno Desrochers, Johanne Doucet, Jacques Bisson, Martin Lapointe, Pascal Huard-Massicotte, Dr Daniel Gélinas, Dre Judith Trudel, Maxime Villemure-Béland, Dre Caroline Bell et Jacynthe Bédard.

Le participant Maxime Villemure-Béland a indiqué pourquoi il relevait un tel défi. «Je vais vraiment sortir de ma zone de confort puisque pour les voyages, je suis plutôt habitué d’aller dans des hôtels tout inclus. Je vais souffrir, je vais manquer d’oxygène, mais c’est pour une bonne cause. J’ai décidé d’embarquer pour deux raisons, professionnellement parce que c’est une cause qui me tient à cœur puisque je travaille en santé mentale, et personnellement parce qu’il y a beaucoup de gens dans mon entourage qui sont atteints d’une maladie mentale. Pour moi, c’est une façon de les supporter. Je suis fébrile, mais je suis certain que c’est une expérience que je vais aimer.»

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