Un 48e Festival Western «fabuleux, satisfaisant et incroyable»

Par Joanie Mailhot
Un 48e Festival Western «fabuleux, satisfaisant et incroyable»
Le boulevard St-Joseph. (Photo : Archives L'Hebdo du St-Maurice )

BILAN. Voilà les termes qu’a utilisé le directeur général du Festival Western de Saint-Tite, Pascal Lafrenière, pour qualifier la 48e édition de l’événement.

Joint à quelques heures de la fin de cette deuxième semaine d’activités, l’homme n’avait que du positif à raconter. «On est super satisfait, ç’a été une très belle édition. Les résultats d’achalandage seront connus plus tard, mais je m’attends à dépasser les 600 000 visiteurs qu’on reçoit normalement, bon an, mal an», soutient M. Lafrenière. Par contre, selon lui, le record de la 40e édition (725 000 personnes) ne sera peut-être pas battu.

Le directeur général se réjouit de constater que la majorité des rodéos et des spectacles ont été présentés devant une salle comble. Il ajoute que son équipe et lui commencent à travailler sur la programmation au mois de novembre. «C’est toujours un risque calculé, mais c’est plaisant de voir que les gens répondent à l’appel en si grand nombre.»

Comment expliquer le succès de cette 48e édition? «On a une équipe très dédiée, à l’écoute des gens, que ce soit des visiteurs ou des commanditaires. C’est en les écoutant qu’on court la chance de les voir revenir d’année en année. Aussi, il faut dire qu’on a été très novateur en termes de marketing cette année, sans compter que la température a été de notre côté. Je pense qu’il y a un paquet de facteurs à considérer, mais chose certaine, c’est qu’on en est super content!», résume Pascal Lafrenière.

Se renouveler…mais pas trop

À l’instar de tous les grands événements, le Festival Western doit se renouveler. Par contre, pour l’équipe de Saint-Tite, il importe de respecter le créneau principal du country-western. «Le country est encore d’actualité et a connu un regain de popularité dans les dernières années, alors on cherche à bonifier notre offre, sans toutefois perdre de vue notre essence première», exprime le directeur général.

Il explique que les changements se font maintenant beaucoup plus dans les détails. Par exemple, cette année, il précise qu’une nouvelle entrée a été ajoutée dans les estrades, pour faciliter l’entrée et la sortie des spectateurs. «En fait, décrit-il, on joue dans les détails qui touchent principalement le service à la clientèle.»

M. Lafrenière souligne que plusieurs employés et bénévoles lui ont dit que l’édition 2015 «était la plus belle depuis plusieurs années». D’ailleurs, il a mentionné à plusieurs reprises que la quinzaine d’employés du Festival Western étaient tous aussi fantastiques les uns que les autres. Il avait aussi de bons mots pour les 650 bénévoles de l’événement.

«On est mature comme organisation et ça transparaît sur le terrain. Au final, ce sont les visiteurs qui en bénéficient et ils semblent le remarquer et l’apprécier», fait-il valoir.

Retour sur les agressions

Cette année, le Festival Western de Saint-Tite aura été teinté par quelques agressions majeures survenues dans le cadre de l’événement, sur le site du festival ou à proximité. Le directeur général considère qu’il s’agit d’événements malheureux et s’en dit extrêmement préoccupé. «C’est clair qu’on dénonce et qu’on déplorer ces agressions, qui sont de la violence inutile, déclare Pascal Lafrenière. On laisse la police faire son travail et on a une bonne collaboration avec les intervenants en sécurité. Évidemment, on s’assure que le Festival soit sécuritaire. Je continue de croire et d’espérer que ce ne sont que des cas isolés.»

D’autre part, il estime que les gens doivent s’autoréguler dans leur consommation d’alcool et doivent savoir se comporter. «Ce n’est pas parce qu’on est à Saint-Tite qu’on est au Far West», illustre-t-il.

En route vers le 50e

Pascal Lafrenière admet que cela fait un an que l’équipe travaille sur le 50e Festival Western, qui aura lieu en 2017. «Par contre, il ne faut pas pour autant délaisser et mettre moins d’emphase sur les autres éditions comme le 48e, 49e ou 51e. Il suffit donc de bien doser les activités et bien réfléchir aux programmations qu’on veut offrir», croit-il.

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