Un Défi sans auto…à l’année pour Marc Dubé!

Par superadmin
Un Défi sans auto…à l’année pour Marc Dubé!
Marc Dubé parcourt près de 3000 km de vélo par année.

TRANSPORT. Depuis bientôt 13 ans, Marc Dubé fait le trajet séparant Mont-Carmel de Grand-Mère à vélo ou en autobus chaque jour de la semaine. Un virage soudain de l’automobile au transport alternatif, mais un choix de vie que l’homme est loin de regretter.

Plusieurs citoyens et même des entreprises se sont prêtés au jeu du Défi sans Auto le 16 septembre, toutefois il s’agit d’un défi au quotidien pour Marc Dubé.

«Quand j’ai annoncé à ma conjointe que je voulais troquer la voiture pour le vélo, elle ne m’en croyait pas réellement capable. Elle pensait que je ferais une journée et pas plus», se remémore Marc Dubé, amusé.

Pourtant près de 13 ans plus tard, le père de famille de Mont-Carmel prend plaisir à se rendre au travail chaque matin à vélo l’été ou en autobus, le temps froid venu.

«J’ai eu un accident d’auto en 2002, puis ça a changé ma vision. Je me suis dit que je ne rachèterais pas de voiture. Dans le fond, ma conjointe et moi avons réellement besoin de deux voitures qu’une dizaine de jours par année», explique M. Dubé.

Du temps pour soi et 3000 km par année

Ainsi de novembre à avril, l’homme va au travail en transport en commun, puis le reste de l’année, il enfourche son vélo pour les 17 km qui le sépare de son lieu de travail, chez Delastek..

«J’ai moins l’impression d’aller travailler de cette façon on dirait, je me sens encore en vacances et ça prépare mon métabolisme…on dirait que ça le réveille», souligne-t-il, avec énergie.

Si le trajet, que ce soit en autobus ou en vélo est d’une durée similaire (une quarantaine de minutes), l’homme dit utiliser son temps en autobus à bon escient. «J’en profite pour faire de la lecture. Je dois lire de 15 à 20 livres par hiver de cette façon», précise-t-il.

Visiblement heureux de ce virage, le cycliste mentionne qu’il ne reviendrait pas en arrière. «J’ai débuté comme cela, après l’accident et je n’ai jamais arrêté. C’est un plus pour le moral, c’est du temps pour moi. Quand tu as une mauvaise journée et que tu dois pédaler pendant quarantaine minutes pour revenir chez toi, disons que tu as le temps de décompresser et d’arriver auprès de ta famille d’une meilleure humeur», blague-t-il.

«Shawinigan offre des décors de toute beauté avec le rivière St-Maurice et les montagnes environnantes … L’automne c’est réellement de toute beauté! Je suggère aux gens de l’essayer, ça vide l’esprit», conclut-il.

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