Feux d’artifice Orion célèbre ses 25 ans
SHAWINIGAN. Quand on questionne le propriétaire de Feux d’artifice Orion Patrick Chandonnet sur l’évolution de son entreprise, jamais il ne s’attendait à rayonner à l’international avec les nombreux prix remportés au fil du temps.
Le coup de maître de Feux d’artifice Orion est sans aucun doute d’avoir remporté le Jupiter de bronze pour une troisième place en 2022 lors de l’événement international des Grands feux Loto-Québec présentés à La Ronde de Montréal alors que Patrick Chandonnet et son équipe représentaient le Canada.
“Un des objectifs que j’avais quand j’ai créé Orion c’était de pouvoir participer aux Grands feux Loto-Québec de La Ronde. Les 5 à 10 premières années ont été extrêmement difficiles. C’est un monde qui est très fermé. Ç’a pris de la patience et de la persévérance pour arriver à percer dans ce marché. On a dû d’abord faire notre marque en commençant par représenter le Québec à des compétitions canadiennes. C’est en 2015 qu’on est parvenu à présenter des feux d’artifice plus majeurs à l’international. Ç’a pris 10 ans avant de dépasser 40 spectacles par année, et aujourd’hui on fait entre 150 à 175 présentations. C’est une fierté pour toute l’équipe.”
Plus récemment, M. Chandonnet et son équipe reviennent d’Angleterre alors qu’Orion représentait le Canada, et l’entreprise shawiniganaise a obtenu le coup de cœur du public. “Pour cette année et les trois à venir, le comité organisateur a invité les gagnants des neuf dernières années dans une même compétition. On a terminé en deuxième place, mais on a quand même eu le coup de cœur du public.”
Pour l’avenir, Patrick Chandonnet ne veut pas délaisser les compétitions à l’international, et il caresse même de retourner aux Grands feux à La Ronde afin de décrocher cette fois le Jupiter d’argent ou d’or.
“Il y a une grosse compétition à Cannes, aussi en Australie, j’aimerais pouvoir y participer et c’est certain que je veux retourner à La Ronde. C’est certain que ça demande un certain investissement de participer à une grosse compétition, mais on le voit comme une vitrine. Plus que tu fais de gros événements, plus que tu vas pouvoir participer à des appels d’offres hors normes pour de gros spectacles. C’est payant pour la notoriété quand tu te démarques à l’international.”
