Le SSM vers l’infini et plus loin encore!

SHAWINIGAN.  Impression 3D, réalité virtuelle, programmation informatique, de la robotique. Le nouveau Technolab du Séminaire Sainte-Marie (SSM) permettra aux élèves de tous les niveaux de développer leurs compétences technologiques pour se préparer aux métiers de demain.

C’est en compagnie de plusieurs partenaires de la direction du SSM a procédé à l’inauguration officielle jeudi en fin de journée de son nouveau Technolab.

“Le Technolab est un outil concret pour stimuler la curiosité, développer les compétences et aider nos jeunes à se projeter dans des carrières technologiques”, exprime le directeur général du SSM Jean-Sébastien Roy.

Depuis plusieurs années, l’innovation, le numérique et la transition énergétique transforment profondément les entreprises et les besoins du marché du travail. Conscient de ces changements, le SSM a intégré au coeur de son plan stratégique le développement d’un parcours scolaire visant à mieux préparer les élèves aux réalités technologiques actuelles, tout en nourrissant leur motivation et leur sens de l’initiative.

La mise en place du Technolab a été rendue possible grâce au programme d’innovation du gouvernement du Québec, qui a accordé une subvention de près de 115 000$.

Parmi les partenaires impliqués figure Movex Innovation, fabricant de classe mondiale d’équipement compact de manutention.

Le local est vaste, lumineux, et peut être adapté selon les besoins de l’enseignant responsable du programme technologique Novatech Maxim Landry.

“C’est un programme qu’on a commencé l’année dernière dans les fameuses passions qu’on a à l’école. À partir de là, on voulait leur créer un espace qui leur convenait selon leurs besoins et selon leurs intérêts aussi. C’est là que le Technolab est arrivé. On voulait quelque chose d’assez varié. On voulait vraiment s’en aller dans les nouvelles technologies. Un jeune qui voudrait s’initier ou se parfaire dans certains domaines, on offre tout ce qui est modélisation 3D pour l’impression 3D, la conception d’objets. Même avec la découpe laser qui est nouvellement arrivée. S’ils ont de l’intérêt au niveau de la programmation robotique, on peut leur faire un parcours personnalisé selon où ils se situent. J’ai même trois ou quatre élèves qui ont la programmation de jeux vidéo qui les intéressent. C’est pour ça qu’on a les ordinateurs portables aussi. On y va vraiment selon leur champ d’intérêt spécifique”, explique l’enseignant.

Le directeur général ajoute que le SSM se devait d’ajouter cette offre aux élèves. “On a beaucoup de choses pour les arts, les sports, etc. Là, on voulait quelque chose pour les élèves qui étaient scientifiques, intellectuels. C’était important pour nous d’avoir quelque chose pour eux. On a déjà un laboratoire traditionnel avec science pure. Ce qu’on voulait amener, c’est les nouvelles technologies pour être capables de travailler sur les deux fronts. Quelqu’un qui veut la science pure traditionnelle, on l’a. On a aussi tout ce qui s’en vient, même l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle.”

Des entrepreneurs locaux pourront maintenant lever la main pour aller partager leurs connaissances technologiques avec les élèves du Technolab. “L’entreprise est gagnante aussi parce que leur but c’est de se faire connaître. Les élèves qui ont aimé ça, ils vont peut-être se retrouver dans leur compagnie plus tard. C’est tout ce genre d’écosystème là qu’on veut essayer de développer autour de l’institution”, complète M. Roy.