(TRIBUNE LIBRE) Sommes-nous les seuls?

LETTRE OUVERTE.  Depuis le 50e  du Séminaire Ste-Marie de Shawinigan en 2009, les étudiants du Conventum 1959 se sont rencontrés à tous les ans. Au début, 2 fois par année; au printemps et à l’automne. Maintenant, compte tenu de l’âge et des distances ainsi que des départs pour la Maison du Père, c’est au printemps que nous nous réunissons. La dernière rencontre a eu lieu le 1er juin dernier.

Nous aimerions savoir si d’autres Conventum ont fait de même?

Le Séminaire Ste-Marie de Shawinigan a fêté son 75e anniversaire.

Lors du 50e, les membres des divers Conventums se sont réunis dans des classes pour parler entre eux et pour se rappeler divers souvenirs de leurs moments passés ensemble lors de leurs études.

C’est à ce moment que, lancée par des personnes telles que Gilles, Blais, Yvon Beaulieu et Jacques Frank Larue en particulier, est venue l’idée de se rencontrer au moins une fois par année pour poursuivre cette idée de parler de notre vie après le S.S.M.

Nous pensons que, jusqu’à maintenant, nous sommes les seuls à avoir pris cette décision qui perdure encore aujourd’hui.

Au début, nous nous rencontrions deux fois par année, soit en mai et en octobre. Aujourd’hui, c’est une fois par année.

Sur les 35 étudiants, nous étions entre 15 et 18 à se voir.

Aujourd’hui, nous sommes encore près de 8 à 10 compte tenu de l’âge et des distances entre Amos, Gatineau, Ottawa, Montréal, Québec, Mauricie et Rive-sud.

De plus, il y a 19 collègues qui sont rendus de l’autre côté de la Porte ainsi que 3 ou 4 dont nous avons perdu les coordonnées.

Ces 25 ans nous ont permis de vivre de bons moments et de moins bons.

  • Moins, les rencontres lors des départs de nos collègues la Maison du Père;
  • Bons, lorsque certains collègues ont rendu visite à notre Pierre Tremblay, dit le blond, à Amos en Abitibi;
  • Bons, lors de la visite de certains au CORIM de Montréal pour assister au discours de notre collègue Raymond Chrétien lors de son départ comme président de CORIM et de la rencontre avec  nos conjointes, de ce même Raymond qui nous a fait l’honneur de nous dévoiler sa vie importante d’Ambassadeur du Canada à Paris, Mexique, Belgique et à Washington;
  • Bons,  un 50e Surprenant !

Fiers de ces retrouvailles régulières depuis 1959, il fallait bien célébrer de belle façon notre 50e anniversaire de Conventum. Quand même, 50 ans il y avait de quoi être fiers.

Yvon Beaulieu, à l’époque propriétaire du Manoir Bécancourt, avait alors proposé à tous ses confrères un souper-spectacle. La réaction fut des plus positives et 20-21 confrères, pour la plupart accompagnés de leur conjointe ont répondu PRÉSENTS !

L’accueil fut des plus chaleureux et nous avons pu fraterniser à souhait. Le repas, savamment concocté par le chef du Manoir, sous l’œil averti de Yvon, était de la catégorie ” plaisirs gastronomique ” !

Et voilà que la surprise arrive, le spectacle attendu n’était nul autre que Yvon et son épouse Clairette. Ils avaient dans leur loisir, élaboré un spectacle en duo, sous la supervision de leur professeure de chant. Le spectacle avait pour titres Clin d’Oeil, qui se voulait un clin d’œil à divers styles de musique allant de l’opéra (Toréador et des extraits des Misérables) à la chanson française (Brel, Aznavour, Piaf, Dalida, Ferré…), Jazz et naturellement du répertoire d’auteurs québécois.

Deux heures de plaisirs en interaction avec les artistes du moment, des émotions joyeuses et parfois tristes selon les pièces interprétées, le tout dans notre univers de conventum que nous apprécions énormément.

Le 1er juin, nous étions encore sept à participer à un dîner à Trois-Rivières pour fraterniser.

Jean-Pierre Jolivet