Des décisions qui ne font pas l’unanimité

Photo de Patrick Vaillancourt
Par Patrick Vaillancourt

CLASSIQUE. Présent à la conférence de presse de la Classique de canots mercredi matin, le canotier Mathieu Pellerin a bien voulu commenter les différentes décisions de l’organisation, dont celle de terminer la première étape à Mattawin contrairement à St-Roch-de-Mékinac pour les autres années.

«Ça ne fait pas l’unanimité chez les canotiers, mais il y a toujours des chialeux partout, exprime-t-il. Il va toujours y avoir des gens contre les nouveautés, mais quant à moi c’est une bonne chose. J’étais un des 4 canotiers qui a évalué les choses avec la direction de la Classique, alors bien sûr, je suis pour l’arrivée à Mattawin. Et de partir 2 km plus haut pour la 2e étape, les équipes auront le temps de se distancer.»

Mathieu Pellerin n’a jamais connu le sprint des canotiers à La Tuque précédent la Classique. «On n’avait apporté ce point à la première réunion avec la Classique pour apporter des gens à La Tuque. On allait au mesurage des canots, et il fallait attendre de toute façon pour le souper. Alors ça va nous permettre d’offrir un spectacle de plus aux spectateurs.»

Toutefois, la majorité des canotiers sont d’accord à dire qu’il s’agit d’une bonne décision de ne pas arriver sur le fleuve à Trois-Rivières. «Pour certaines équipes, les grosses vagues peuvent être un avantage, mais dans l’ensemble, la Classique est réglée rendu là, et ça enlèverait un certain stress pour des équipes. Je suis bien heureux de voir que l’organisation a consulté les canotiers et a écouté les recommandations des canotiers.»

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