Judy-Ann Parke à Hawaï d’ici trois ans?

Par superadmin

TRIATHLON. Après plusieurs années dans le monde du canot, Judy-Ann Parke a décidé de tourner la page et de se lancer à la conquête d’un rêve quelle caresse depuis longtemps, devenir Ironwoman. Devant sa détermination et sa discipline à l’entraînement, Steeve Carpentier croit que sa protégée pourrait obtenir sa qualification pour le Championnat du monde d’ici quelques années.

À lire également: Devenir Ironman en 365 jours, impossible?

À l’image du reste de l’équipe du Mouvement Carpentier, Judy-Ann Parke a vu le projet sur les réseaux sociaux et malgré l’ampleur du défi, elle n’a pas mis beaucoup de temps à se décider. «J’ai vu le projet de Steeve sur internet. Il était déjà mon entraîneur avec le Club Trinergie. Ça coordonnait avec ce que je voulais et je trouvais qu’être une équipe de dix allait être plus plaisant. J’ai fait deux demi-Ironman l’an dernier et je me sentais prête. Je trouvais que je n’avais pas assez souffert», a-t-elle raconté.

Celle qui a complété la triple couronne avec sa sœur Jennifer en 2013, une première dans l’histoire du canot, a décidé de se tourner vers un nouveau défi. «Je n’avais plus la piqûre du canot. Peut-être que c’est le fait que c’est toujours la même chose. J’aime cet esprit du triathlon, où tu te retrouves face à toi. J’aime vraiment le défi, qui te motive à t’entraîner toute l’année».

L’esprit de groupe semble faire une bonne différence dans la préparation des athlètes, qui tenteront de compléter l’Ironman du Mont-Tremblant le 16 août prochain. «J’adore ça. Lorsque tu es fatiguée, les autres membres de l’équipe te rassurent. Tu vois que tu n’es pas seule et les autres comprennent tes embûches. L’important est de trouver un juste milieu à l’entraînement. Tu dois gérer ton temps entre le travail et la famille. Je suis proche de Steeve, car je sais que je suis du genre à ne pas m’écouter. Je cherche constamment à voir ma limite», a-t-elle admise.

Quelles sont ses forces et points à améliorer à quelques semaines de son défi? «Nager longtemps n’est pas difficile, mais je n’ai pas de vitesse. J’ai fait le marathon de Disney cet hiver et j’ai terminé avec un temps de 3h40. Je fais des sorties à vélo avec mon copain, qui fera son premier demi-Ironman cet été. Je sais que j’ai un mental solide. Je crois que ça va m’aider. Je vais garder mes petites souffrances pour moi».

Partager cet article
S'inscrire
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires