La famille Gavillet faite sur mesure pour le rodéo

Par superadmin

RODÉO. Les frères Jabob (14 ans), Jérémie (12 ans) et Justin (8 ans) Gavillet sont en pleine action au Festival Western de St-Tite. Originaires de Sainte-Thècle, ils doivent se servir de l’énergie de la foule pour exécuter leur meilleur rodéo à vie.

Le cowboy Jacob Gavillet a commencé à pratiquer le rodéo l’année dernière et sa bonne saison lui a permis de se qualifier pour le Festival Western de St-Tite. «Mon ami Étienne Brunelle m’a parlé de ce sport et j’ai décidé de faire la Clinique de Saint-Tite. J’ai vu que j’avais du plaisir et du potentiel. J’ai décidé de continuer. C’est une discipline qui t’amène beaucoup d’adrénaline et tu as tout ce que la foule te donne lorsque tu es dans le feu de l’action. Tu es dans ta bulle et c’est après que tu t’en rends compte», a-t-il lancé.

Comment compose-t-il avec la foule imposante réunie aux Grandes Estrades? «Certains sont avantagés et d’autres désavantagés avec la foule, mais je crois que mon expérience de l’an dernier sera positive pour moi. À ma première année, j’étais beaucoup plus stressé sur mon petit boeuf. C’est pas mal moins pire cette-fois. Dans ce sport, si tu as peur, c’est là que tu vas te faire mal. Tu dois regarder les risques, mais tu dois avoir confiance en tes moyens et bien contrôler ton stress».

Jérémie Gavillet

C’est en étant un spectateur attentif des premiers pas de son grand frère que Jérémie a décidé de l’imiter. «J’allais voir les compétitions de mon frère et ça m’a donné le goût d’en faire. La première fois, j’ai eu un peu peur, mais j’aime vraiment ça. Tu as une montée d’adrénaline avant d’embarquer sur le veau. Ça dépend des semaines, mais je m’entraîne en moyenne de deux à trois fois à Saint-Tite. C’est souvent des pratiques axées sur la technique avec un baril». Même s’il n’a que 12 ans, il croit que la foule a un impact positif sur sa performance sur son veau à Saint-Tite. «J’ai un stress moyen. Elle t’encourage à donner le meilleur de toi-même. Ce sera mon cinquième rodéo, mais ce sera la première fois qu’il y aura autant de monde. J’aimerais un jour monter de gros bœufs lorsque je serai adulte. Je sais que c’est plus difficile. Même si je pratique un sport extrême, je n’ai pas peur», a-t-il mentionné.

Justin Gavillet

À huit ans, Justin n’a pas froid aux yeux. «J’ai du plaisir à pratiquer le rodéo. Lorsque je me prépare, je suis avec des gars plus vieux, mais ça ne me dérange pas. À notre niveau, c’est beaucoup moins dangereux que les adultes. Au début, je stressais lorsque j’ai su que j’allais faire Saint-Tite, mais même si j’ai encore un petit stress, je sais que c’est à moi de gérer ça. J’essaie de ne pas trop m’en faire et mon père Martin nous aide là-dedans».

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