Le plus constant de l’équipe!

Par superadmin

À le voir à l’œuvre chaque match, on oubli parfois tout son talent. Selon ce qu’on entend à travers les murs du Centre Bionest, il est le plus constant match après match.

Chose certaine, il est parfois bien plus électrisant que le produit sur la glace.

Lors du premier match de la saison, les Cataractes ont pris tout le monde par surprise en remerciant Shawi, le célèbre nounours de Saint-Onge Ford. On l’a remplacé par cet indien dont le nom fut déterminé un peu plus tard au moyen d’un concours.

Sur une seule jambe, debout sur la rampe, à dix pieds dans les airs, ces mouvements énergiques ne laissent personne indifférent depuis le début de la campagne. À lui seul, il aura changé l’ambiance dans les gradins de l’amphithéâtre.

«Lorsqu’on nous engage, on nous propose un livre écrit par Pierre Lanouette. Cet ouvrage nous expose différentes situations qui peuvent se produire durant un match ou un évènement. C’est des petits trucs simples qu’on peut faire. Toutefois, tout débute par l’imaginaire de l’animateur. Il s’agit d’être drôle, quoi qu’il advienne», soulignait-il lors d’un entretien avec L’Hebdo dans une petite pièce, seuls et à l’abri de tous les regards.

Le dynamisme de son animateur n’est pas passé inaperçu depuis le début de la campagne. L’homme derrière le masque a d’ailleurs vécu de très belles expériences au cours des dernières années.

«J’ai participé aux Jeux mondiaux de hockey à Québec et en Suisse. Si tout va bien, je devrais aller en Allemagne avec trois de mes collègues au mois de mai pour les Jeux mondiaux 2010. C’est réellement plaisant. J’ai commencé à incarner les mascottes pour le plaisir, car j’aime les gens. Aujourd’hui, ça m’amène à voyager partout dans le monde», souligne-t-il.

Dangereux être mascotte?

En sautant d’un niveau à l’autre, en se laissant glisser sur la patinoire et en courant sans regarder où il va, Thomas Hawk risque les blessures.

«Je suis plus téméraire en mascotte qu’en civil, ça c’est certain. L’an passé, en Suisse, j’étais sur le bord d’une bande et je courais dans un grand espace vide près de la galerie de presse. J’ai perdu pied et je suis tombé sur un ordinateur portable. Il a brisé. C’est un accident, mais c’est fâchant. Pour ce qui est des blessures sérieuses, ça ne m’est jamais encore arrivé, heureusement», relate l’animateur.

Ce boulot, c’est l’anonymat le plus complet.

«C’est comme si tu disais à ton enfant que le Père Noël n’existe pas. Une mascotte, c’est magique. Il y a cette touche d’inconnu qui intriguera toujours», a poursuivi son patron Pierre Lanouette. C’est lui et son acolyte Jean-Claude Tremblay qui sont à l’origine de Youppi et Badaboum.

«Mon partenaire a commencé en créant Youppi et depuis ce jour, nous vendons près de 200 mascottes par année. Nous avons des concurrents, qui font également de très beaux produits, mais je pense que nous obtenons la confiance de nos clients parce que nos mascottes sont plus faciles à manier et à entretenir. En plus, elles sont plus légères», a-t-il conclu.

Outre Thomas Hawk, Création Animation Mascottes a conçu les mascottes des Saguenéens de Chicoutimi, du Drakkar de Baie-Comeau, de l’Océanic de Rimouski, des Tigres de Victoriaville, des Remparts de Québec, des Voltigeurs de Drummondville, des MAINEiacs de Lewiston, du Titan d’Acadie-Bathurst, des Huskies de Rouyn-Noranda, des Foreurs de Val-d’Or et des Olympiques de Gatineau.

Dans la région, l’équipe de Pierre Lanouette a conçu la mascotte du Festival de la pêche de Saint-Jean-des-Piles, du Festival Western de St-Tite, des Aigles de Trois-Rivières et Scoop, la mascotte de Média Transcontinental, propriétaire de votre Hebdo.

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