Marie-Josée Bédard à l’assaut du Kilimandjaro

Photo de Sandra Lacroix
Par Sandra Lacroix

Motivée par le besoin d’atteindre et de repousser ses limites, la Saint-Titienne d’origine Marie-Josée Bédard s’est envolée lundi pour l’Afrique, en route vers l’ascension du Mont Kilimandjaro.

«C’est un des rêves de ma vie. Je sentais que je devais le faire. C’était le moment où jamais, donc j’ai accepté.»

Il y a environ un mois, Marie-Josée Bédard s’est vu offrir une opportunité qu’elle n’a pu refuser. «C’est une équipe de huit grimpeurs qui se préparent depuis environ un an à faire l’ascension du Kilimandjaro. Une des personnes dans l’équipe s’est blessée en décembre et ils m’ont offert la place pour la remplacer.»

En peu de temps, cette neuropsychologue au Centre de santé et de services sociaux (CSSS) de l’Énergie a trouvé des commanditaires, préparé son voyage et tout mis en œuvre pour assurer la réalisation de son projet. «C’est surtout un défi personnel, un défi physique. De plus, ce sera pour moi une belle occasion de décrocher pendant quelques temps, et ce sera très libérateur.»

Néanmoins, elle connaît bien les défis du genre, ayant entre autres réalisé 450 kilomètres de marche à travers l’Himalaya.

Par ailleurs, le groupe d’aventuriers avec lequel elle relèvera son défi a choisi de s’associer à la Fondation Groupe Urgence Sinistre (GUS). Cette fondation a pour mission de venir en aide aux personnes sans ressources, victimes d’un sinistre. Ensemble, ils espèrent amasser 45 000$. «C’est une cause qui me tient à cœur et me touche beaucoup. Je suis contente de pouvoir faire l’ascension pour une aussi bonne fondation.»

Bien que l’aventure soit commencée depuis le 11 janvier, les huit grimpeurs devraient entreprendre leur montée le 16 janvier. Si tout se déroule comme prévu, ils devraient atteindre le sommet six jours plus tard, soit le 22 janvier.

Tout un défi à relever

Malgré son excellente condition physique, Marie-Josée Bédard avoue ressentir certaines craintes. «Je suis inquiète de ma réaction face à l’altitude. Ma plus grande peur est que mon cœur ne s’adapte pas bien à l’acclimatation», explique-t-elle en ajoutant que le Kilimandjaro est la montagne qui a le plus haut pourcentage d’échecs, à cause de l’acclimatation.

En général, il coûte environ 10 000$ à une personne qui s’aventure dans l’ascension de cette impressionnante montagne. Le billet d’avion, le guide tanzanien, les vaccins, les permis de montagne, l’équipement spécialisé nécessaire et plusieurs autres dépenses sont à compter. «J’ai l’impression que ce sera pour moi un défi autant physique que psychologique. Ma volonté d’atteindre le sommet, le fait que je ne connaisse pas les personnes avec qui je vais monter, tout ça sera un défi aussi», termine-t-elle. Malgré son court délai de préparation, plusieurs entreprises de la région se sont jointes à son défi à titre de commanditaires: Constructions Gilles Guertin, L. Vennes et fils, GDG Environnement, le Broadway Pub, Restaurant Subway, Gym du Sud, Boulay, Équipe St-Jean agents immobiliers, Canadian Tire Shawinigan, St-Hubert Shawinigan, St-Onge Ford, Marmen, Bionest, Voyages Arc-en-Ciel, Clinique Chiro-santé Chantal Caron, Restaurants Saint-Antoine, Christian Raîche magasineur automobile, Boucherie Nobert Shawinigan, Restaurant Carlito Trois-Rivières, Pharmacie Jean Coutu Grand-Mère.

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