Donner vie à des animaux…en peinture!

Donner vie à des animaux…en peinture!

Stephen Babin, peintre animalier.

Crédit photo : (Photo L'Hebdo-Marie-Eve Alarie)

EXPOSITION. Stephen Babin perfectionne son art de peintre animalier depuis de nombreuses années. Il présentera d’ailleurs une exposition de ses œuvres du côté de Grand-Mère à compter du 5 décembre. 

Pour l’occasion, le peintre exposera 18 peintures représentant essentiellement des animaux. Les pièces maîtresses de cette exposition seront sans doute les toutes nouvelles toiles circulaires réalisées par l’artiste, qu’il sortira de son atelier pour la première  fois.

«C’est unique! Les toiles sont faites par un artisan des Laurentides. On y verra un ours noir, un héron, ainsi qu’un loup. J’essaie vraiment de faire attention à la nature. Mes œuvres sont en communion avec la nature. Avant, on avait tendance à la prendre pour acquis», souligne-t-il.

Chacune de ses peintures animalières est basée sur plusieurs photos qu’il a lui-même prises et celles de quelques photographes professionnels.

«Avec le fleuve, le Lac St-Pierre, la rivière Saint-Maurice et nos cultures, on a un bel éventail d’animaux et d’oiseaux dans la région. C’est intéressant. Les aigles à tête blanche sont revenus et on voit maintenant des urubus. Mon défi dans chaque tableau est de bien rendre le regard de l’animal ou de l’oiseau. C’est ce qui est le plus important. Il faut reconnaître sa personnalité à travers son regard. C’est ce qui donne vie à la toile», explique Stephen Babin.

Il fait également des recherches approfondies sur les animaux qu’il peint. «Être un peintre animalier, ce n’est pas que peindre un animal. Le peintre animalier va se spécialiser et approfondir ses connaissances du sujet qu’il peint», lance-t-il.

Stephen Babin exposera également trois œuvres représentant des corps dans les teintes de blanc, noir et rouge.

«Il s’agissait d’une commande que j’ai eue de la part d’une galerie d’art de Montréal au printemps dernier, raconte-t-il.  Je les ai faites en dix jours. Je peignais jour et nuit. Des modèles professionnels sont venus poser pour l’occasion. C’est agréable de sortir de ma zone de confort. C’est le genre de défi qui est intéressant à faire.»

«Je remarque que je suis de plus en plus à l’aise d’essayer de nouvelles choses et de nouveaux médiums. Je veux me lancer de nouveaux défis à l’occasion», ajoute le peintre.

Comme il étudie la faune africaine depuis près de cinq ans, Stephen Babin prévoit faire un safari en Afrique en 2020 ou 2021 afin de prendre plusieurs photos et, ensuite, travailler sur une exposition spéciale présentant des animaux africains.

L’exposition est présentée jusqu’au 6 janvier à la salle Clair-Obscur de la Galerie d’art de l’Association des artistes peintres du Centre de la Mauricie, située au 386, avenue de Grand-Mère. Le vernissage aura lieu de 19h à 22h le 7 décembre.

Jusqu’en Alberta

La prochaine année s’annonce chargée pour le peintre trifluvien. En plus d’assurer la présidence d’honneur du Symposium des Galeries du Cap en 2019, Stephen Babin prendra part à un Symposium de peinture à Charlevoix et présentera des expositions dans deux galeries d’Edmonton, en Alberta. Il souhaite aussi ouvrir une galerie d’art privée, sur rendez-vous, à l’été 2019.

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