Défis du Parc: Rencontre avec Laurie-Anne Déziel
Depuis 2007, les Défis du Parc sont présentés dans le parc national de la Mauricie, à Shawinigan. Au fil des ans, ils ont été témoins des exploits de milliers de participants, tant en vélo de route, course en sentier et marche. Encore cet été, l’Hebdo et l’organisation des Défis partent à la rencontre de participants qui vous partagent leur parcours et leurs motivations à prendre part à cet événement de renommée, et ce, année après année!
Tout a commencé lorsqu’elle s’est remise à l’entraînement en janvier, mais plus rigoureusement en mai dernier. Laurie-Anne Déziel s’est fixé le défi, avec des amies du secondaire, de compléter une course de 5 km. C’est finalement aux Défis du Parc qu’elle relèvera ce défi et même plus: l’épreuve de course 7 km en sentier.
“Je me suis remise à l’entrainement en janvier dernier, mais plus rigoureusement en mai dernier, raconte la Trifluvienne. Avec mes amies du secondaire, nous nous sommes donné le défi de courir 5 km. Par contre, le chum de l’une d’entre-elle nous a challengé de faire un 10 km, ce que nous avons accepté.”
La femme de 33 ans avoue avoir un peu regretté cette décision sur le coup. Mais en voyant qu’une épreuve de 7 km était proposée aux Défis du Parc, elle a vu l’occasion parfaite pour elle.
“Je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté de cette course. Je commence par 7km, mais je sens déjà que l’an prochain je voudrai me dépasser et augmenter ma distance. La réputation de l’événement n’est plus à faire, et quoi de mieux que de faire ma première course en sentier qu’aux Défis du Parc.”
Pourquoi les Défis du Parc?
Ce sont la qualité de l’organisation ainsi que la beauté du site, au cœur du parc national de la Mauricie, qui ont fait pencher le choix de Laurie-Anne pour vivre sa première course en sentier.
“Nous avons la chance d’avoir un des plus beaux parcs nationaux dans notre belle région. Relever un défi sportif dans un cadre aussi enchanteur c’est très motivant. La beauté du site nous donnera l’énergie nécessaire pour relever le défi!”, lance-t-elle.
Un mot pour une personne qui n’ose pas embarquer dans une telle aventure ?
“Il y a quelques mois, je détestais courir, et aujourd’hui je suis à quelques semaines de ma première course en sentier. Je ne le fais pas pour terminer première, mais simplement pour relever le défi. Nous n’avons rien à perdre d’essayer!”
