«Il était le temps que ça se finisse» – Claude Lessard

«Il était le temps que ça se finisse» – Claude Lessard

Delastek.

Crédit photo : (Photo L'Hebdo archives)

Le président de Delastek Claude Lessard était à l’extérieur vendredi dernier alors que la fin du conflit a été annoncée suite à un vote des syndiqués. C’est par voie de communiqué que le président a émis ses premiers commentaires lundi matin.

«Après quasiment trois ans, il était temps que ça se finisse. On va réapprendre à travailler ensemble et construire des relations de travail harmonieuses», a souligné le président Claude Lessard.

Une phase de formation et de mise à niveau débutera pour les travailleurs rappelés dès les premiers jours au travail. «Le Delastek d’avant la grève n’existe plus, nos procédés ont changé en plus de toutes les optimisations que mes cadres et le personnel non syndiqué ont implanté. Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre, j’espère que nos syndiqués seront relever les défis qui les attendent. Nous saurons bien les accompagner», ajoute Claude Lessard.

Tout au long de la grève, une équipe d’une soixante de personnes a assuré la poursuite des opérations et des activités de recherche et développement chez Delastek. «C’est certain que je souhaite remercier mes cadres sur la production, mes ingénieurs et techniciens sur la recherche et développement, mon personnel au contrôle de la qualité, nos employés au service à la clientèle ainsi tout le personnel de bureau qui ont maintenu le fort dans des temps qui n’étaient pas toujours faciles. Nous avons pu compter sur des d’employés dévoués et dynamiques.»

L’entreprise qui détient également une usine au Mexique, aux États-Unis et un bureau de ventes en Chine prévoit poursuivre son expansion à l’international. «Au final, c’est la satisfaction de nos clients qui garantit nos emplois. Le marché mondial fait en sorte qu’on doit réduire nos couts et nous poursuivrons sur cette lancée», ajoute le président de Delastek.

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